24 décembre 2015

Joyeux Noël




Je vais profiter de mon cadeau moi.



20 décembre 2015

Mais que font-elle?




Elles viennent de terminer la lecture du tome 1 des Mœurs étranges des filles d'Hécate écrites par mon amie Conan

06 décembre 2015

la Comtesse de Kerouragan

Hier je suis allée passer une soirée chez Stéphanie, Comtesse des Ouches. J'ai pu ainsi rencontrer Madame de Kerouragan, baiseuse de premier ordre.

21 novembre 2015

Opéra

Ce soir je sors à l'Opéra


19 novembre 2015

Polyamour


Quel bel exemple envers la barbarie de certain. On ne peut les nommer cela leur ferait de la pub.

10 novembre 2015

Conan La Barbare

Bonjour Mme Conan, je vous attendais...


13 septembre 2015

Stéphanie, Comtesse des Ouches


Je me prénomme Stéphanie. J'ai été longtemps la dame de compagnie de la Comtesse de Kerouragan.
J'ai appris beaucoup de choses en sa compagnie. Je me suis épanouis sexuellement  et intellectuellement avec elle.

Elle a fini par repartir aux Amériques et pour me récompenser de mes bons et loyaux services, elle m'a fait don de son Château. 
Je suis donc à la recherche d'une dame de compagnie, pour lui enseigner tout ce que je sais maintenant afin que cela ne soit pas perdu à jamais.

Si cela vous dit, afin de vous faire une opinion de l'étendu de mes talents, vous pouvez lire mon parcours à cette adresse : Entre chiennes et louves
Mon amie, Conan la barbarre, a accepté d'en faire un récit fidèle à la réalité. Je l'en remercie grandement.

21 juillet 2015

19 juillet 2015

Un samedi soir sur la terre



Ce fut une semaine bien calme après le départ de Anne la cousine de Marie. Comment Marie a-t-elle pu me cacher une cousine aussi sexy et aussi câline ?

Elle m’envoie des emails enflammés depuis son départ. Elle est mariée et aime énormément son mari, mais elle s’accorde de petites aventures extraconjugales et surtout avec des femmes.

Bref, son départ a laissé un petit vide. On en a profité pour se ressourcer un peu Marie et moi.

Ce week-end elle est partie dans sa famille. J’ai passé mon samedi à lire les récits de mon amie Ophélie. J’ai passé mon samedi à me caresser sans aller jusqu’à la jouissance.

Vers 23 heures, j’ai décidé de sortir me promener autour du petit lac que j’affectionne depuis longtemps. J’ai pris mon sac, fourré quelques objets pour ma petite promenade, passé une paire de cuissarde, un chemiser et une petite jupe légère. C’est tout.

J’ai garé ma voiture sur le chemin qui mène au lac. J’ai fait le chemin à pied. Je le connais par cœur maintenant et je ne trébuche plus comme les première fois.


Arrivée près du lac, j’ai posé mon sac, retiré mes quelque vêtements et mes cuissardes. J’étais nue, offerte à la nuit, au courant d’air. J’étais bien, en paix.

Je me suis approchée de l’eau et y suis entrée doucement. Elle était fraîche. Ma main est descendue sur ma chatoune glabre. J’étais encore humide de mes lectures et de la situation dans laquelle je me trouvais. Je me caressais alors, doucement, mes doigts glissant entre mes lèvres bien humides. J’avançais ensuite dans l’eau pour m’y baigner. Je nageais alors quelque minute.

Plic-plic-plic faisaient les gouttes de pluie alors que j’étais dans l’eau. Mes tétons bandaient sous la fraîcheur d l’eau. Je ressortie, les pieds dans la vase. La pluie avait cessé.

Je me suis assise dans la pelouse près de mes affaires et je me suis allongée en écartant bien les jambes. Ma main retrouva sa place entre mes cuisses. Il ne fallut pas bien longtemps pour que la sève perle à nouveau sur mes lèvres.

J’aime me gouter, gouter mon jus, ma cyprine. Je me masturbais, écoutant les bruits de la nuit autour de moi. J’avais deux doigts dans ma grotte. Je me pinçais les seins de mon autre main. J’étais bien, heureuse de vivre, de jouir.


Je plongeais dans mon sac à la recherche de l’œuf vibrant que j’avais pris. Après l’avoir bien préparé avec ma salive, je le glissais en moi et mis en route l’objet. Il fit son travail de sape dans ma vulve. Je jouis en silence pur ne pas effrayer les animaux autour de moi. Je fermais les yeux pour reprendre mes esprits.

Je pris alors le jolie cadeau que nous avait fait Anne : un rosebuds avec du crin de cheval. Je Le préparais comme l’œuf plus tôt et le glissais dans mes fesses. Je marchais alors pour que mon cul se fasse à sa présence. Cela faisait bizarre de sentir le crin de cheval sur mes cuisses.

Je mis mes cuissardes et partis faire le tour de lac. Un peu fofolle, j’enlaçais les arbres, me frottant sur eux comme pour y laisser mon odeur. Il en avait un avec une protubérance juste où il fallait. Je me frottais plus longuement dessus, mon plaisir revenant de façon plus impérieuse. Je me détachais de l’arbre avant de jouir prenant note de sa situation pour la prochaine fois.

Le rosebuds me remplissait bien l’anus. Je devais quand même contracter mes muscles pour qu’il ne s’échappe pas de son réceptacle. Je me promenais ainsi, profitant de la nuit imaginant le monde qu’il y aurait demain avec moi nue parmi eux.

Je me grattais le bouton de temps en temps. Ma chatte coulait encore et encore. J’ai passé la journée avec une chatte coulante. Elle n’a pas le rhume pourtant.

Au bout d’une demi-heure, j’étais de retour près de mes affaires. L’oeuf était posé dessus.

Je me suis agenouillée et j’ai tendu mes fesses vers le ciel, les étoiles. J’ai glissais ma main sur mes lèvres et je me suis masturbée, je me suis branlée en imaginant la bouche de Marie, de Anne sur ma chatte. J’avais envie d’une bouche, là maintenant. J’avais envie de main sur mon corps, des mains caressantes, brutales aussi. J’avais envie d’une bonne fessée. J’avais beau me taper sur les fesses, cela n’était pas pareil. Mes doigts allaient et venaient dans ma vulve chaude, dégoulinante. Je sentais ma cyprine couler entre mes cuisses.

Je m’arrêtais un instant pour reprendre.

Mes seins frottaient sur la pelouse, mes tétons bandaient. Une bouche, je veux une bouche qui me tète, qui m’inondes les lolos de salive. Je pensais à Ophélie, Marianne qui avait animé mes lectures de la journée. J’accélérais le rythme pour à nouveau jouir mais pas en silence cette fois.

Je m’écroulais, la respiration rapide, le cœur à 100 à l’heure. Oh que j’étais bien.

J’ai dû m’assoupir un instant. Je me suis levée, les jambes un peu cotonneuses. J’ai repris mes affaires et suis retournée à la voiture. Je me suis alors rhabillée pour rentrer.

Le rosebuds était toujours en moi. La queue dépassait légèrement le bas de ma jupe. Et si…

Je marchais dans le centre de la ville, croisant quelques personnes, la queue du rosebuds dépassant de ma jupe. Les gens ont-ils fait attention. Je ne sais pas, mais j’y ai pris beaucoup de plaisir.

Une fois la porte de l’appartement fermé, j’entendis gratter. Il y avait Anne derrière. Elle portait ce somptueux déshabillé que Marie et moi lui avions offert. Elle entra dans l’appartement. Je remarquais une excroissance sur son bas ventre. Alors qu’elle se collait à moi pour un baiser fulgurant, je glissais ma main et constatait qu’elle avait un godemiché.

Que faisait Anne ici à plus de mille lieux de Paris. Je ne me posais pas la question trop longtemps découvrant à nouveau son corps sous mes doigts.

Elle me plaqua contre le mur de l’entrée, souleva ma jambe et glissa le gode dans mes chairs toujours liquéfiées. Comme un homme, elle me prit ainsi.


Mon chemisier valsa et sa bouche gourmande dévora ma poitrine. Enfin une bouche sur moi. Je gémissais. Je virais son déshabillée pour mieux la dévorer à mon tour.

Je finis par la repousser pour me rendre au salon. Je me suis agenouillée sur le canapé, pointant mes fesses dans sa direction. J’ai soulevé ma jupe pour lui offrir mes fesses et lui montrer comme je portais bien son cadeau.

Elle s’approcha et m’embrocha à nouveau comme une chienne.

Je perdis la notion du temps. Je pense que je l’ai perdu dès mon retour chez nous.

Je me suis réveillée ce matin, nue, un coussin entre les cuisses, le rosebuds gisant à côté de moi. Il y avait aussi un godemiché, encore remplit de mes humeurs. J’avais rêvé. J’avais rêvé d’Anne.

Je me suis levée pour aller prendre une bonne douche. Mais, mais qui a bien pu me faire un suçon sur ma poitrine…

04 juillet 2015

19 avril 2015

Réincarnation

Mike Brant c'est réincarné


C'est ma prière

02 mars 2015

Vicieuse

Viens, n'ai pas peur

02 novembre 2014

J'aime la chatte

Chatte est juste un mot

Un mot indicible

pour désigner

le lieu le plus désiré du monde

un mot évocateur

juteux

plein de promesses

juste un mot,

qui suscite beaucoup

d'enthousiasme,

de passion

de haine

d’amour


Nos deux chattes sont à égales

Identiques dans le désir

Si différentes

Si semblables

offrant des forces opposées


Nous osons

parler de nos chattes

comparer nos chattes

raconter leurs envies

leurs manies

leurs angoisses

leurs spames


Quand j'écris le mot chatte

mes doigts errent sur tout mon corps

à la recherche de ce lieu

de plaisir

de douleur

de convoitise

d'amour

de haine

de mensonge


Et je m'arrête soudain d’écrire

mes doigts me caressent

me taquinent

me tâtent

me baisent

et je pense à toi

au jus de ta chatte

au goût poivré de ta chatte

aux lèvres gonflées de ta chatte

à ta bouche sur ma chatte,

à tes doigts qui pénètrent ma chatte

qui bougent à l'intérieur de mon corps


Comme c’est doux ici

chaud

humide

accueillant,

je sais combien tu aimes ta chatte

ma chatte

nos chattes

ce moment délicieux

où elles se regardent

se comparent

puis s’aiment

loin du stress

loin du boulot

loin de la famille

loin des enfants

des emmerdes de la vie


Nos chattes connaissent la vérité

la vérité est vraiment


J’aime la chatte

Caty

Echange

Heureuse de t'avoir fait jouir avec mes mots. J'en encore des millions à t'offrir... 
Mais je ne suis inspirée véritablement que lorsque tu es entre mes jambes
à me lécher... c'est divin
me boire... C'est bon
me butiner... J'aime cela
me mordre... à me faire mal
me baiser avec ta langue... le plus au fond possible
m'ouvrir avec tes doigts... le plus possible pour que tu m'admires
me pincer le clitoris... à hurler de plaisir et de douleur
et et et et
me toucher l'anus délicatement comme tu sais si bien faire et que j'aime tant que tu me fasses
Caty en transe..

Le rhum ! un vrai délice lorsqu'il est bien utilisé... Une petite lampée dans la bouche que les papilles soient bien en éveil.
Tu viens ensuite me gicler ce liquide dans mon sexe ! puis tu le bois et viens le partager avec moi dans un swapping fabuleux...
A moi de faire la même chose avec ta vulve... Je gicle, puis je bois... Nous avons ensuite tout le temps de nous embrasser et de partager le goût de nos sexe révélé par les effluves de l'alcool... Il faut ensuite revenir avec nos bouches avides vers nos vulves tout aussi avide... Et dans un prodigieux 69 nous jouissons à tour de rôle... Toi d'abord... puis moi... Puis toi encore... et c'est mon tour...
Caty

19 octobre 2014

Qu’est devenu Hermione?

Elle a abandonné la sorcellerie pour devenir agricultrice. Elle a troqué son balais contre une fourche.

26 août 2014

Une rencontre furtive

Je venais d’attaquer mon plat du jour, lorsque je remarquais cette jolie blonde à quelque table de moi. Il faisait beau et je déjeunais en terrasse. 

Cette jeune femme était magnifique. Je ne pouvais m’empêcher de la regarder. Mon minou fut le premier à réagir. Une douce liqueur commença à couler.

Je constatais qu’elle portait des bas auto-fixant couleur chair. Comment peut-on porter des bas en cette saison ?

Je remontais mon regard vers son visage et zut… elle m’avait repéré.

Je détournais rapidement mon attention mais cela n’était jamais assez rapide. J’étais prise la main dans le sac.

Le dessert arriva et je n’avais toujours pas regardé dans sa direction mais l’envi me tiraillait les chairs.

Juste un coup d’œil, rapide. Elle me regardait tout sourire. Une gamine j’étais, une gamine. Je regardais alors mon gâteau sans trop le voir.

C’était trop fort, je regardais à nouveau.

Elle m’observait toujours souriante. Je la vis baisser les yeux comme pour m’inviter à regarder 
plus bas. Elle avait écarté sa jambe. La jupe qu’elle portait était suffisamment courte et étroite pour ne rien cacher dessous. Je vis ses lèvres, intime. La belle ne portait rien dessous. Elle referma sa jambe.

Son sourire était joviale, heureuse de sa surprise. Je le lui rendis. Je ne portais rien moi non plus, mais une femme si classe.

Je terminais mon dessert, la vision de son minou encore dans la tête. 

Je finissais mon café lorsque la belle se leva. Elle se dirigea vers moi, lunette de soleil sur le nez, sourire toujours éclatant. Mon cœur commençait à s’emballer. Je sentis un doigt glisser sur mon avant-bras. Dziiii.

Je me retournais et le regardais des pieds à la tête. Elle avait un jolie… postérieur.

Je payais sans attendre le retour de la monnaie et lui emboîtais le pas. C’était plus fort que moi.

Je ressentis un immense désespoir. Je l’avais perdu. Merde où était-elle passée ? Je n’ai pourtant pas perdu de temps.

J’avançais dans le square où elle s’était engouffrée. Passant près d’une cabane de jardinier, je sentis une main se poser sur mon épaule et me tirer en arrière. Je me retrouvais dans une petite cachette à l’abri des regards. Je me retrouvais face à elle. 

Son sourire si près me fit fondre encore plus. J’allais dire quelque chose mais elle se précipita sur mes lèvres. Une langue vorace s’engouffra dans ma bouche.

Ses mains glissèrent sous ma jupe et s’agrippèrent à mes fesses.

-          Tu es nue toi aussi salope dit-elle entre deux baisers

Ses mains me plaquèrent contre son bassin qu’elle commença à onduler. Ma belle était en plein délire sexuel et s’était communicatif.

Mes mains se posèrent sur sa poitrine, bien pleine. Elle rugit et retourna sur ma bouche. Elle était sensible de là. Bon à savoir. Je me mis à les malaxer à travers son chemiser et son soutien-gorge.

Je glissais une jambe entre les siennes. Elle se baissa. Je sentis sa chatte toute tremper se poser sur ma peau. Un nouveau dziiii. Elle ondula du bassin, se frottant sur ma cuisse.

Ses lèves avaient quitté les mienne. Elle me dévorait le visage maintenant. Elle haletait. Je réussis à dégrafer son chemisier, et extraire un sein de son soutien-gorge. Je le gobais aussitôt. Je le léchais, le mâchouillais, le tétais avec violence.

Mon autre main glissa dans son dos, appuyant sur le creux de ses reins pour être plus en fusion avec moi. Je remontais sa jupe étroite, et glissais mes doigts dans le sillon de ses fesses. Je découvris un objet qui occupait le cul de madame. Elle était plugée d’un rosebud.

Mon doigt glissa autour de l’objet. Elle avait sa tête en arrière. Ses yeux étaient fermés. Sa bouche cherchait de l’air. Elle allait jouir bientôt.

Je pris le rosbud et le fit tourner dans son cul.

Je sentais qu’elle allait éclater dans mes bras. Je pris rapidement sa tête et collais ma main sur sa bouche pour qu’elle ne rameute pas le quartier.

Son corps fut parcouru de soubresauts. Ma main étouffa en partie ses cris de jouissance. Ma cuisse était pleine de sa mouille, mon entre cuisse pleine de la mienne. Je jouis moi aussi. C’était aussi divin qu’elle.

On resta là, enlacée un moment à reprendre nos esprits.

-          Pardon me dit-elle
-          Pardon ! Pourquoi ?
-          J’ai été égoïste.

Je pris son visage entre mes mains et l’embrassais plus sensuellement cette fois.

-          Non, j’ai aussi pris mon plaisir.
-          Oui mais quand même.

Je l’embrassais à nouveau pour lui chasser ces idées de la tête.

Je pris sa main et la glissais sous ma jupe. Elle me caressa la chatte doucement puis me pénétra doucement. 

-          Fait moi jouir alors

Elle me masturba en douceur, rien à voir avec notre étreinte précédente. Je jouis rapidement. Ce fut-elle qui me dévora la bouche.

Je regardais l’heure. Une heure que l’on était là.

-          Mercredi, je suis en retard dit-elle

Je l’aidais à se rhabiller. Elle reprit l’apparence d’une business woman, nue sous sa jupe et pluggé.
On devait se quitter.

-          C’est quoi ton prénom au fait ?
-          Nat et toi
-          Romane
-          A bientôt au bistrot

    Je lui fis un clin d’œil. Je la regardais s'éloigner. Elle se retourna une dernière fois et m'envoya un baiser.

    Elle avait vraiment un beau ... postérieur.

16 juillet 2014

The Riders

The Rider from Chris Fitzgerald on Vimeo.

Où est le cheval en bois de mes parents? Il m'en faut un, vite