Une bonne douche revigorante après une sortie en tenu légère sous la pluie
ATTENTION : CECI EST UN SITE POUR ADULTE. Si tu n'as pas l'âge légal, tu es prié(e) de fermer la fenêtre. Je suis une femme sexuellement libre. J'aime lire et écrire des histoires érotiques, regarder les films d'Andrew Blake, faire de la voile, porter de la lingerie fine, faire l'amour avec des femmes.
21 janvier 2018
01 janvier 2018
25 décembre 2017
21 décembre 2017
Sortir
Les soirées sont fraîches, voir glaciale. Mais comment résister. Bon un pull à même la peau complétera l'ensemble.
16 décembre 2017
Une fille de Mme Kerouragan
...Le galop céda au trot, puis au pas. Les montures hennirent et s’immobilisèrent à une
cinquantaine de mètres de l’endroit où je me trouvais. Les deux femmes mirent pied à
terre. L’une était blonde, l’autre rousse. Leurs longs cheveux étaient comme d’épaisses
crinières qui flottaient en tout sens autour d’elles et habillaient leur nudité insolite et
provocante. Très belles et parfaitement minces, elles arboraient des silhouettes
éminemment féminines, malgré leur allure de petits soldats. La rousse devait être
l’intendante. Quant à la blonde, ce ne pouvait être que la comtesse en personne. Mais je
repoussai cette supposition, estimant incongru qu’une dame de cette qualité montât nue à
cheval.
Intriguée, je les observai encore, prenant bien garde de retenir mon souffle. La blonde
flatta les naseaux de sa monture, proféra quelques paroles dont je ne compris pas le
sens, mais qui provoquèrent la mise à genoux immédiate de la rousse, puis sa
prosternation et son aplatissement à même le sol. Dans cette posture, elle offrit
ostensiblement son postérieur à la blonde qui, s’agenouillant à son tour, posa dessus ses
deux mains.
Je ne compris pas immédiatement le sens de ce curieux rituel, mais il devint clair qu’il
s’agissait d’un jeu érotique. Durant de longues minutes, la blonde regarda le fessier de sa
compagne qui faisait preuve d’une extraordinaire complaisance dans l’exhibition. Avec un
doigt, elle toucha la vulve offerte. Le fait que ce jeu se passât en plein air, et de surcroît,
entre femmes, me troubla et me charma au plus haut point.
A l’évidence, la blonde exerçait un tel ascendant sur la rousse qu’elle ne pouvait être que
la comtesse. Je la regardai agir, sûre d’elle-même, sans me lasser de contempler son
anatomie superbe. Elle avait l’air d’une bimbo, je veux dire d’une femme-femme,
terriblement excessive, terriblement explosive, avec plus de blondeur, de seins, de bouche
et de cul qu’une femme ordinaire…
A la fin, quand la comtesse-bimbo eut terminé l’inspection du cul de la rousse, elle se
remit debout et intima l’ordre à sa compagne de redresser son buste. Alors, elle se saisit
d’un de ses poignets, l’attacha à une corde fixée sur un arbre voisin. Elle en fit autant avec
les autres membres, immobilisant ainsi la jeune femme et l’écartelant entre deux arbres.
Puis elle s’empara d’un fouet accroché sur l’un des troncs mais, contre toute attente, ne
flagella point sa victime consentante, préférant jeter le fouet à terre et se caresser.
Malgré la distance, je constatai que ses seins étaient magnifiquement épanouis. Elle les
palpa doucement, d’un mouvement symétrique entre ses doigts, avant de parvenir à son
sexe. Sans attendre, elle se masturba face à la fille qui la regardait en silence,
complètement réduite à l’impuissance. A ce moment, il me revint à l’esprit le souvenir de la
vieille grange, avec Alice…
La comtesse-bimbo cessa et se rapprocha de sa compagne. Brusquement, collant sa
main dans l’entrejambe écartelé, elle le frotta avec énergie. La prisonnière, toujours aussi
muette, se trémoussa violemment, ce qui jeta un beau désordre dans sa poitrine. La
bimbo s’agenouilla pour lécher le sexe qui s’offrait à elle. Excité, tout le corps de la
prisonnière se raidit. Mais, le jeu cessa aussi vite, la bimbo décidant de se retirer. Elle
proféra quelques paroles dont je ne compris pas le sens, enfourcha sa monture, et
s’éloigna, tenant le cheval de sa compagne par sa bride...
Entre chiennes et louves
19 novembre 2017
01 octobre 2017
24 septembre 2017
Branleurs
En ce moment, j'ai l’impression d'être retournée à l'école en voyant les deux branleurs jouant à celui qui a la plus grosse.
Barbie Boy et Rocketman me fichent la trouille...
17 septembre 2017
Encore quelque jours
Hé oui, il faut se rendre à l'évidence.
Fini les câlins sur la plage
Fini les câlins sur la plage
Il faudra se réhabituer à ça.
Mais cela a aussi son charme
06 août 2017
23 juillet 2017
01 juillet 2017
30 juin 2017
25 juin 2017
24 juin 2017
20 juin 2017
17 juin 2017
04 juin 2017
Laura
Elle est arrivée comme ça, à la nage, d'un bateau voisin. Est-ce que un équipage composé que de filles l'avait attiré? Je crois que oui.
Elle était très effrontée du haut de ses 23 ans. Elle nous a embrassé comme si nous étions de vieilles copines, sans couvrir ses seins nues où perlait l'eau salé de la mer.
On lui a offert à boire, puis le repas et puis nous trois. Elle a papillonné sans relâche ne laissant aucune de nous sur notre faim.
D'un commun accord, elle nous a rejoint pour un bout de chemin.
Que de bons souvenirs. Une excellente amante, jeune et plein d'entrain.
On ne l'a pas vu l'année dernière. Elle était à l'étranger, aux States.
J'ai reçu aujourd'hui un SMS de sa part. elle nous rejoint cet été.
Je mouille déjà rien d'en pensant à sa poitrine, à sa bouche, à sa ...
14 mai 2017
07 mai 2017
30 avril 2017
08 avril 2017
19 mars 2017
Un vendredi soir sur la terre
Quand je suis rentrée vendredi soir, Marie
était déjà arrivée. J'avais été faire quelques course.
Elle sirotait un scotch dans le fauteuil.
Elle portait un déshabillé noir transparent. On pouvait voir les auréoles de
ses seins au travers.
Alors que je la regardais, yeux dans les
yeux, elle ouvrit le déshabillé, m'offrant sa nudité. Je me suis dit : putain
qu'est ce qu'elle est classe.
Elle
portait un porte-jarretelle avec des bas noirs et de beaux escarpins.
Il ne manquait qu'un fume cigarette et cela
aurait été encore plus classe.
Je
remarquais qu'elle avait passé un gode ceinture vu le phallus qui se dressait
entre ses cuisses.
Je laissais mes courses, retirai mon
manteau et tout en me dirigeant vers elle, toujours les yeux dans les siens, je
retirais ma culotte.
Pas la peine de dire que cette vue
magnifique me faisait mouiller comme une folle.
Arrivée près d'elle, je pris son verre de
scotch de sa main, bu une gorgé et le déposait sur la table basse.
Je levais ma jupe sur mes hanches.
Heureusement je portais des bas auto-fixant.
Je passais
mes genoux de chaque côté de ses cuisses et m’empalais sur le phallus en latex.
Ma
bouche se posa sur la sienne et tandis que je l’embrassais je bougeais mon
bassin pour que le phallus rentre bien en moi. Puis je commençais une lente et
douce cavalcade.
Mon chemiser fut défait à la va vite et mon
soutien-gorge disparut. Sa bouche dévorait mes seins, pinçant les tétons, les
mordillant, m'arrachant des cris de douleurs.
Le pénis coulissait merveilleusement en
moi. J'étais lubrifiée à souhait. J'eus mon orgasme assez rapidement en fin de
compte mais il fut très intense.
Je l'avais prise dans mes bras sa tête
entre mes seins. Ses mains me caressaient le dos. Je finis par me lever, les
jambes flageolantes et m'agenouillais pour lécher le gode luisant de ma
mouille, puis je posais ma tête sur l'une de ses cuisses en signe de
soumission.
Elle me caressa les cheveux.
Elle réclama son verre, que je lui donnais.
- -
Les courses ne vont pas se ranger toute seules.
Je
me levais pour aller les ranger. J’esquissais un geste pour faire descendre ma
jupe et je fus arrêtée par un non catégorique.
J'ai passé ma soirée, la jupe sur les
hanches, servant ma belle Marie.
Pendant le repas, je me suis assise sur ses
genoux et je lui ai donné à manger, lui donnais à boire et lui essuyais la
bouche.
Elle avait glissé deux doigts en moi et me
masturbait.
Si je tremblais, j'avais droit un une
petite claque sur la joue. J'en reçu quelques une.
Je
l'ai ensuite déshabillé pour la coucher.
Je
suis restée à genoux près d'elle, pendant qu'elle lisait. Je tournais les pages
à sa demande, toujours cul nue.
- -
Tu peux te masturber me dit-elle.
J'en avais trop envie.
Je
me suis masturbée devant elle. L'orgasme fut encore plus puissant que le
premier.
Elle m'autorisa à me changer pour la rejoindre dans le lit. Je me suis
blottie contre elle. Elle me caressait les cheveux, comme elle le ferait d'un
chat.
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