ATTENTION : CECI EST UN SITE POUR ADULTE. Si tu n'as pas l'âge légal, tu es prié(e) de fermer la fenêtre. Je suis une femme sexuellement libre. J'aime lire et écrire des histoires érotiques, regarder les films d'Andrew Blake, faire de la voile, porter de la lingerie fine, faire l'amour avec des femmes.
13 février 2016
07 février 2016
31 décembre 2015
24 décembre 2015
20 décembre 2015
Mais que font-elle?

Elles viennent de terminer la lecture du tome 1 des Mœurs étranges des filles d'Hécate écrites par mon amie Conan
06 décembre 2015
la Comtesse de Kerouragan
Hier je suis allée passer une soirée chez Stéphanie, Comtesse des Ouches. J'ai pu ainsi rencontrer Madame de Kerouragan, baiseuse de premier ordre.
21 novembre 2015
19 novembre 2015
Polyamour
Quel bel exemple envers la barbarie de certain. On ne peut les nommer cela leur ferait de la pub.
10 novembre 2015
13 septembre 2015
Stéphanie, Comtesse des Ouches
Je me prénomme Stéphanie. J'ai été longtemps la dame de compagnie de la Comtesse de Kerouragan.
J'ai appris beaucoup de choses en sa compagnie. Je me suis épanouis sexuellement et intellectuellement avec elle.
Elle a fini par repartir aux Amériques et pour me récompenser de mes bons et loyaux services, elle m'a fait don de son Château.
Je suis donc à la recherche d'une dame de compagnie, pour lui enseigner tout ce que je sais maintenant afin que cela ne soit pas perdu à jamais.
Si cela vous dit, afin de vous faire une opinion de l'étendu de mes talents, vous pouvez lire mon parcours à cette adresse : Entre chiennes et louves
Mon amie, Conan la barbarre, a accepté d'en faire un récit fidèle à la réalité. Je l'en remercie grandement.
21 juillet 2015
19 juillet 2015
Un samedi soir sur la terre
Ce fut une semaine bien calme
après le départ de Anne la cousine de Marie. Comment Marie a-t-elle pu me cacher
une cousine aussi sexy et aussi câline ?
Elle m’envoie des emails enflammés
depuis son départ. Elle est mariée et aime énormément son mari, mais elle s’accorde
de petites aventures extraconjugales et surtout avec des femmes.
Bref, son départ a laissé un
petit vide. On en a profité pour se ressourcer un peu Marie et moi.
Ce week-end elle est partie dans
sa famille. J’ai passé mon samedi à lire les récits de mon amie Ophélie. J’ai
passé mon samedi à me caresser sans aller jusqu’à la jouissance.
Vers 23 heures, j’ai décidé de
sortir me promener autour du petit lac que j’affectionne depuis longtemps. J’ai
pris mon sac, fourré quelques objets pour ma petite promenade, passé une paire
de cuissarde, un chemiser et une petite jupe légère. C’est tout.
J’ai garé ma voiture sur le
chemin qui mène au lac. J’ai fait le chemin à pied. Je le connais par cœur maintenant
et je ne trébuche plus comme les première fois.
Arrivée près du lac, j’ai posé
mon sac, retiré mes quelque vêtements et mes cuissardes. J’étais nue, offerte à
la nuit, au courant d’air. J’étais bien, en paix.
Je me suis approchée de l’eau et
y suis entrée doucement. Elle était fraîche. Ma main est descendue sur ma chatoune
glabre. J’étais encore humide de mes lectures et de la situation dans laquelle
je me trouvais. Je me caressais alors, doucement, mes doigts glissant entre mes
lèvres bien humides. J’avançais ensuite dans l’eau pour m’y baigner. Je nageais
alors quelque minute.
Plic-plic-plic faisaient les
gouttes de pluie alors que j’étais dans l’eau. Mes tétons bandaient sous la
fraîcheur d l’eau. Je ressortie, les pieds dans la vase. La pluie avait cessé.
Je me suis assise dans la pelouse
près de mes affaires et je me suis allongée en écartant bien les jambes. Ma
main retrouva sa place entre mes cuisses. Il ne fallut pas bien longtemps pour
que la sève perle à nouveau sur mes lèvres.
J’aime me gouter, gouter mon jus,
ma cyprine. Je me masturbais, écoutant les bruits de la nuit autour de moi. J’avais
deux doigts dans ma grotte. Je me pinçais les seins de mon autre main. J’étais
bien, heureuse de vivre, de jouir.
Je plongeais dans mon sac à la
recherche de l’œuf vibrant que j’avais pris. Après l’avoir bien préparé avec ma
salive, je le glissais en moi et mis en route l’objet. Il fit son travail de sape
dans ma vulve. Je jouis en silence pur ne pas effrayer les animaux autour de
moi. Je fermais les yeux pour reprendre mes esprits.
Je pris alors le jolie cadeau que
nous avait fait Anne : un rosebuds avec du crin de cheval. Je Le préparais
comme l’œuf plus tôt et le glissais dans mes fesses. Je marchais alors pour que
mon cul se fasse à sa présence. Cela faisait bizarre de sentir le crin de
cheval sur mes cuisses.
Je mis mes cuissardes et partis
faire le tour de lac. Un peu fofolle, j’enlaçais les arbres, me frottant sur
eux comme pour y laisser mon odeur. Il en avait un avec une protubérance juste
où il fallait. Je me frottais plus longuement dessus, mon plaisir revenant de façon
plus impérieuse. Je me détachais de l’arbre avant de jouir prenant note de sa
situation pour la prochaine fois.
Le rosebuds me remplissait bien l’anus.
Je devais quand même contracter mes muscles pour qu’il ne s’échappe pas de son réceptacle.
Je me promenais ainsi, profitant de la nuit imaginant le monde qu’il y aurait
demain avec moi nue parmi eux.
Je me grattais le bouton de temps
en temps. Ma chatte coulait encore et encore. J’ai passé la journée avec une
chatte coulante. Elle n’a pas le rhume pourtant.
Au bout d’une demi-heure, j’étais
de retour près de mes affaires. L’oeuf était posé dessus.
Je me suis agenouillée et j’ai
tendu mes fesses vers le ciel, les étoiles. J’ai glissais ma main sur mes
lèvres et je me suis masturbée, je me suis branlée en imaginant la bouche de
Marie, de Anne sur ma chatte. J’avais envie d’une bouche, là maintenant. J’avais
envie de main sur mon corps, des mains caressantes, brutales aussi. J’avais
envie d’une bonne fessée. J’avais beau me taper sur les fesses, cela n’était
pas pareil. Mes doigts allaient et venaient dans ma vulve chaude, dégoulinante.
Je sentais ma cyprine couler entre mes cuisses.
Je m’arrêtais un instant pour
reprendre.
Mes seins frottaient sur la
pelouse, mes tétons bandaient. Une bouche, je veux une bouche qui me tète, qui
m’inondes les lolos de salive. Je pensais à Ophélie, Marianne qui avait animé
mes lectures de la journée. J’accélérais le rythme pour à nouveau jouir mais
pas en silence cette fois.
Je m’écroulais, la respiration
rapide, le cœur à 100 à l’heure. Oh que j’étais bien.
J’ai dû m’assoupir un instant. Je
me suis levée, les jambes un peu cotonneuses. J’ai repris mes affaires et suis
retournée à la voiture. Je me suis alors rhabillée pour rentrer.
Le rosebuds était toujours en
moi. La queue dépassait légèrement le bas de ma jupe. Et si…
Je marchais dans le centre de la
ville, croisant quelques personnes, la queue du rosebuds dépassant de ma jupe.
Les gens ont-ils fait attention. Je ne sais pas, mais j’y ai pris beaucoup de
plaisir.
Une fois la porte de l’appartement
fermé, j’entendis gratter. Il y avait Anne derrière. Elle portait ce somptueux
déshabillé que Marie et moi lui avions offert. Elle entra dans l’appartement.
Je remarquais une excroissance sur son bas ventre. Alors qu’elle se collait à
moi pour un baiser fulgurant, je glissais ma main et constatait qu’elle avait
un godemiché.
Que faisait Anne ici à plus de
mille lieux de Paris. Je ne me posais pas la question trop longtemps découvrant
à nouveau son corps sous mes doigts.
Elle me plaqua contre le mur de l’entrée,
souleva ma jambe et glissa le gode dans mes chairs toujours liquéfiées. Comme
un homme, elle me prit ainsi.
Mon chemisier valsa et sa bouche
gourmande dévora ma poitrine. Enfin une bouche sur moi. Je gémissais. Je virais
son déshabillée pour mieux la dévorer à mon tour.
Je finis par la repousser pour me
rendre au salon. Je me suis agenouillée sur le canapé, pointant mes fesses dans
sa direction. J’ai soulevé ma jupe pour lui offrir mes fesses et lui montrer comme
je portais bien son cadeau.
Elle s’approcha et m’embrocha à
nouveau comme une chienne.
Je perdis la notion du temps. Je
pense que je l’ai perdu dès mon retour chez nous.
Je me suis réveillée ce matin,
nue, un coussin entre les cuisses, le rosebuds gisant à côté de moi. Il y avait
aussi un godemiché, encore remplit de mes humeurs. J’avais rêvé. J’avais rêvé d’Anne.
Je me suis levée pour aller
prendre une bonne douche. Mais, mais qui a bien pu me faire un suçon sur ma
poitrine…
04 juillet 2015
19 avril 2015
02 mars 2015
08 février 2015
24 janvier 2015
08 janvier 2015
02 novembre 2014
J'aime la chatte
Chatte est juste un mot
Un mot indicible
pour désigner
le lieu le plus désiré du monde
un mot évocateur
juteux
plein de promesses
juste un mot,
qui suscite beaucoup
d'enthousiasme,
de passion
de haine
d’amour
Nos deux chattes sont à égales
Identiques dans le désir
Si différentes
Si semblables
offrant des forces opposées
Nous osons
parler de nos chattes
comparer nos chattes
raconter leurs envies
leurs manies
leurs angoisses
leurs spames
Quand j'écris le mot chatte
mes doigts errent sur tout mon corps
à la recherche de ce lieu
de plaisir
de douleur
de convoitise
d'amour
de haine
de mensonge
Et je m'arrête soudain d’écrire
mes doigts me caressent
me taquinent
me tâtent
me baisent
et je pense à toi
au jus de ta chatte
au goût poivré de ta chatte
aux lèvres gonflées de ta chatte
à ta bouche sur ma chatte,
à tes doigts qui pénètrent ma chatte
qui bougent à l'intérieur de mon corps
Comme c’est doux ici
chaud
humide
accueillant,
je sais combien tu aimes ta chatte
ma chatte
nos chattes
ce moment délicieux
où elles se regardent
se comparent
puis s’aiment
loin du stress
loin du boulot
loin de la famille
loin des enfants
des emmerdes de la vie
Nos chattes connaissent la vérité
la vérité est vraiment
…
J’aime la chatte
Caty
Echange
Heureuse
de t'avoir fait jouir avec mes mots. J'en encore des millions à
t'offrir...
Mais je ne suis inspirée véritablement que lorsque tu es
entre mes jambes
à me lécher... c'est divin
me boire... C'est bon
me butiner... J'aime cela
me mordre... à me faire mal
me baiser avec ta langue... le plus au fond possible
m'ouvrir avec tes doigts... le plus possible pour que tu m'admires
me pincer le clitoris... à hurler de plaisir et de douleur
et et et et
me toucher l'anus délicatement comme tu sais si bien faire et que j'aime tant que tu me fasses
Caty en transe..
Le rhum ! un vrai délice lorsqu'il est bien utilisé... Une petite lampée dans la bouche que les papilles soient bien en éveil.
Tu viens ensuite me gicler ce liquide dans mon sexe ! puis tu le bois et viens le partager avec moi dans un swapping fabuleux...
A moi de faire la même chose
avec ta vulve... Je gicle, puis je bois... Nous avons ensuite tout le
temps de nous embrasser et de partager le goût de nos sexe révélé par
les effluves de l'alcool... Il faut ensuite revenir avec nos bouches
avides vers nos vulves tout aussi avide... Et dans un prodigieux 69 nous
jouissons à tour de rôle... Toi d'abord... puis moi... Puis toi
encore... et c'est mon tour...
Caty
19 octobre 2014
Qu’est devenu Hermione?
Elle a abandonné la sorcellerie pour devenir agricultrice. Elle a troqué son balais contre une fourche.
26 août 2014
Une rencontre furtive
Je venais d’attaquer mon plat du jour, lorsque je remarquais cette jolie blonde à quelque table de moi. Il faisait beau et je déjeunais en terrasse.
Cette jeune femme était magnifique. Je ne pouvais m’empêcher de la regarder. Mon minou fut le premier à réagir. Une douce liqueur commença à couler.
Je constatais qu’elle portait des bas auto-fixant couleur chair. Comment peut-on porter des bas en cette saison ?
Je remontais mon regard vers son visage et zut… elle m’avait repéré.
Je détournais rapidement mon attention mais cela n’était jamais assez rapide. J’étais prise la main dans le sac.
Le dessert arriva et je n’avais toujours pas regardé dans sa direction mais l’envi me tiraillait les chairs.
Juste un coup d’œil, rapide. Elle me regardait tout sourire. Une gamine j’étais, une gamine. Je regardais alors mon gâteau sans trop le voir.
C’était trop fort, je regardais à nouveau.
Elle m’observait toujours souriante. Je la vis baisser les yeux comme pour m’inviter à regarder
plus bas. Elle avait écarté sa jambe. La jupe qu’elle portait était suffisamment courte et étroite pour ne rien cacher dessous. Je vis ses lèvres, intime. La belle ne portait rien dessous. Elle referma sa jambe.
Son sourire était joviale, heureuse de sa surprise. Je le lui rendis. Je ne portais rien moi non plus, mais une femme si classe.
Je terminais mon dessert, la vision de son minou encore dans la tête.
Je finissais mon café lorsque la belle se leva. Elle se dirigea vers moi, lunette de soleil sur le nez, sourire toujours éclatant. Mon cœur commençait à s’emballer. Je sentis un doigt glisser sur mon avant-bras. Dziiii.
Je me retournais et le regardais des pieds à la tête. Elle avait un jolie… postérieur.
Je payais sans attendre le retour de la monnaie et lui emboîtais le pas. C’était plus fort que moi.
Je ressentis un immense désespoir. Je l’avais perdu. Merde où était-elle passée ? Je n’ai pourtant pas perdu de temps.
J’avançais dans le square où elle s’était engouffrée. Passant près d’une cabane de jardinier, je sentis une main se poser sur mon épaule et me tirer en arrière. Je me retrouvais dans une petite cachette à l’abri des regards. Je me retrouvais face à elle.
Son sourire si près me fit fondre encore plus. J’allais dire quelque chose mais elle se précipita sur mes lèvres. Une langue vorace s’engouffra dans ma bouche.
Ses mains glissèrent sous ma jupe et s’agrippèrent à mes fesses.
- Tu es nue toi aussi salope dit-elle entre deux baisers
Ses mains me plaquèrent contre son bassin qu’elle commença à onduler. Ma belle était en plein délire sexuel et s’était communicatif.
Mes mains se posèrent sur sa poitrine, bien pleine. Elle rugit et retourna sur ma bouche. Elle était sensible de là. Bon à savoir. Je me mis à les malaxer à travers son chemiser et son soutien-gorge.
Je glissais une jambe entre les siennes. Elle se baissa. Je sentis sa chatte toute tremper se poser sur ma peau. Un nouveau dziiii. Elle ondula du bassin, se frottant sur ma cuisse.
Ses lèves avaient quitté les mienne. Elle me dévorait le visage maintenant. Elle haletait. Je réussis à dégrafer son chemisier, et extraire un sein de son soutien-gorge. Je le gobais aussitôt. Je le léchais, le mâchouillais, le tétais avec violence.
Mon autre main glissa dans son dos, appuyant sur le creux de ses reins pour être plus en fusion avec moi. Je remontais sa jupe étroite, et glissais mes doigts dans le sillon de ses fesses. Je découvris un objet qui occupait le cul de madame. Elle était plugée d’un rosebud.
Mon doigt glissa autour de l’objet. Elle avait sa tête en arrière. Ses yeux étaient fermés. Sa bouche cherchait de l’air. Elle allait jouir bientôt.
Je pris le rosbud et le fit tourner dans son cul.
Je sentais qu’elle allait éclater dans mes bras. Je pris rapidement sa tête et collais ma main sur sa bouche pour qu’elle ne rameute pas le quartier.
Son corps fut parcouru de soubresauts. Ma main étouffa en partie ses cris de jouissance. Ma cuisse était pleine de sa mouille, mon entre cuisse pleine de la mienne. Je jouis moi aussi. C’était aussi divin qu’elle.
On resta là, enlacée un moment à reprendre nos esprits.
- Pardon me dit-elle
- Pardon ! Pourquoi ?
- J’ai été égoïste.
Je pris son visage entre mes mains et l’embrassais plus sensuellement cette fois.
- Non, j’ai aussi pris mon plaisir.
- Oui mais quand même.
Je l’embrassais à nouveau pour lui chasser ces idées de la tête.
Je pris sa main et la glissais sous ma jupe. Elle me caressa la chatte doucement puis me pénétra doucement.
- Fait moi jouir alors
Elle me masturba en douceur, rien à voir avec notre étreinte précédente. Je jouis rapidement. Ce fut-elle qui me dévora la bouche.
Je regardais l’heure. Une heure que l’on était là.
- Mercredi, je suis en retard dit-elle
Je l’aidais à se rhabiller. Elle reprit l’apparence d’une business woman, nue sous sa jupe et pluggé.
On devait se quitter.
- C’est quoi ton prénom au fait ?
- Nat et toi
- Romane
- A bientôt au bistrot
Je lui fis un clin d’œil. Je la regardais s'éloigner. Elle se retourna une dernière fois et m'envoya un baiser.
Elle avait vraiment un beau ... postérieur.
Cette jeune femme était magnifique. Je ne pouvais m’empêcher de la regarder. Mon minou fut le premier à réagir. Une douce liqueur commença à couler.
Je constatais qu’elle portait des bas auto-fixant couleur chair. Comment peut-on porter des bas en cette saison ?
Je remontais mon regard vers son visage et zut… elle m’avait repéré.
Je détournais rapidement mon attention mais cela n’était jamais assez rapide. J’étais prise la main dans le sac.
Le dessert arriva et je n’avais toujours pas regardé dans sa direction mais l’envi me tiraillait les chairs.
Juste un coup d’œil, rapide. Elle me regardait tout sourire. Une gamine j’étais, une gamine. Je regardais alors mon gâteau sans trop le voir.
C’était trop fort, je regardais à nouveau.
Elle m’observait toujours souriante. Je la vis baisser les yeux comme pour m’inviter à regarder
plus bas. Elle avait écarté sa jambe. La jupe qu’elle portait était suffisamment courte et étroite pour ne rien cacher dessous. Je vis ses lèvres, intime. La belle ne portait rien dessous. Elle referma sa jambe.
Son sourire était joviale, heureuse de sa surprise. Je le lui rendis. Je ne portais rien moi non plus, mais une femme si classe.
Je terminais mon dessert, la vision de son minou encore dans la tête.
Je finissais mon café lorsque la belle se leva. Elle se dirigea vers moi, lunette de soleil sur le nez, sourire toujours éclatant. Mon cœur commençait à s’emballer. Je sentis un doigt glisser sur mon avant-bras. Dziiii.
Je me retournais et le regardais des pieds à la tête. Elle avait un jolie… postérieur.
Je payais sans attendre le retour de la monnaie et lui emboîtais le pas. C’était plus fort que moi.
Je ressentis un immense désespoir. Je l’avais perdu. Merde où était-elle passée ? Je n’ai pourtant pas perdu de temps.
J’avançais dans le square où elle s’était engouffrée. Passant près d’une cabane de jardinier, je sentis une main se poser sur mon épaule et me tirer en arrière. Je me retrouvais dans une petite cachette à l’abri des regards. Je me retrouvais face à elle.
Son sourire si près me fit fondre encore plus. J’allais dire quelque chose mais elle se précipita sur mes lèvres. Une langue vorace s’engouffra dans ma bouche.
Ses mains glissèrent sous ma jupe et s’agrippèrent à mes fesses.
- Tu es nue toi aussi salope dit-elle entre deux baisers
Ses mains me plaquèrent contre son bassin qu’elle commença à onduler. Ma belle était en plein délire sexuel et s’était communicatif.
Mes mains se posèrent sur sa poitrine, bien pleine. Elle rugit et retourna sur ma bouche. Elle était sensible de là. Bon à savoir. Je me mis à les malaxer à travers son chemiser et son soutien-gorge.
Je glissais une jambe entre les siennes. Elle se baissa. Je sentis sa chatte toute tremper se poser sur ma peau. Un nouveau dziiii. Elle ondula du bassin, se frottant sur ma cuisse.
Ses lèves avaient quitté les mienne. Elle me dévorait le visage maintenant. Elle haletait. Je réussis à dégrafer son chemisier, et extraire un sein de son soutien-gorge. Je le gobais aussitôt. Je le léchais, le mâchouillais, le tétais avec violence.
Mon autre main glissa dans son dos, appuyant sur le creux de ses reins pour être plus en fusion avec moi. Je remontais sa jupe étroite, et glissais mes doigts dans le sillon de ses fesses. Je découvris un objet qui occupait le cul de madame. Elle était plugée d’un rosebud.
Mon doigt glissa autour de l’objet. Elle avait sa tête en arrière. Ses yeux étaient fermés. Sa bouche cherchait de l’air. Elle allait jouir bientôt.
Je pris le rosbud et le fit tourner dans son cul.
Je sentais qu’elle allait éclater dans mes bras. Je pris rapidement sa tête et collais ma main sur sa bouche pour qu’elle ne rameute pas le quartier.
Son corps fut parcouru de soubresauts. Ma main étouffa en partie ses cris de jouissance. Ma cuisse était pleine de sa mouille, mon entre cuisse pleine de la mienne. Je jouis moi aussi. C’était aussi divin qu’elle.
On resta là, enlacée un moment à reprendre nos esprits.
- Pardon me dit-elle
- Pardon ! Pourquoi ?
- J’ai été égoïste.
Je pris son visage entre mes mains et l’embrassais plus sensuellement cette fois.
- Non, j’ai aussi pris mon plaisir.
- Oui mais quand même.
Je l’embrassais à nouveau pour lui chasser ces idées de la tête.
Je pris sa main et la glissais sous ma jupe. Elle me caressa la chatte doucement puis me pénétra doucement.
- Fait moi jouir alors
Elle me masturba en douceur, rien à voir avec notre étreinte précédente. Je jouis rapidement. Ce fut-elle qui me dévora la bouche.
Je regardais l’heure. Une heure que l’on était là.
- Mercredi, je suis en retard dit-elle
Je l’aidais à se rhabiller. Elle reprit l’apparence d’une business woman, nue sous sa jupe et pluggé.
On devait se quitter.
- C’est quoi ton prénom au fait ?
- Nat et toi
- Romane
- A bientôt au bistrot
Je lui fis un clin d’œil. Je la regardais s'éloigner. Elle se retourna une dernière fois et m'envoya un baiser.
Elle avait vraiment un beau ... postérieur.
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