19 juillet 2015

Un samedi soir sur la terre



Ce fut une semaine bien calme après le départ de Anne la cousine de Marie. Comment Marie a-t-elle pu me cacher une cousine aussi sexy et aussi câline ?

Elle m’envoie des emails enflammés depuis son départ. Elle est mariée et aime énormément son mari, mais elle s’accorde de petites aventures extraconjugales et surtout avec des femmes.

Bref, son départ a laissé un petit vide. On en a profité pour se ressourcer un peu Marie et moi.

Ce week-end elle est partie dans sa famille. J’ai passé mon samedi à lire les récits de mon amie Ophélie. J’ai passé mon samedi à me caresser sans aller jusqu’à la jouissance.

Vers 23 heures, j’ai décidé de sortir me promener autour du petit lac que j’affectionne depuis longtemps. J’ai pris mon sac, fourré quelques objets pour ma petite promenade, passé une paire de cuissarde, un chemiser et une petite jupe légère. C’est tout.

J’ai garé ma voiture sur le chemin qui mène au lac. J’ai fait le chemin à pied. Je le connais par cœur maintenant et je ne trébuche plus comme les première fois.


Arrivée près du lac, j’ai posé mon sac, retiré mes quelque vêtements et mes cuissardes. J’étais nue, offerte à la nuit, au courant d’air. J’étais bien, en paix.

Je me suis approchée de l’eau et y suis entrée doucement. Elle était fraîche. Ma main est descendue sur ma chatoune glabre. J’étais encore humide de mes lectures et de la situation dans laquelle je me trouvais. Je me caressais alors, doucement, mes doigts glissant entre mes lèvres bien humides. J’avançais ensuite dans l’eau pour m’y baigner. Je nageais alors quelque minute.

Plic-plic-plic faisaient les gouttes de pluie alors que j’étais dans l’eau. Mes tétons bandaient sous la fraîcheur d l’eau. Je ressortie, les pieds dans la vase. La pluie avait cessé.

Je me suis assise dans la pelouse près de mes affaires et je me suis allongée en écartant bien les jambes. Ma main retrouva sa place entre mes cuisses. Il ne fallut pas bien longtemps pour que la sève perle à nouveau sur mes lèvres.

J’aime me gouter, gouter mon jus, ma cyprine. Je me masturbais, écoutant les bruits de la nuit autour de moi. J’avais deux doigts dans ma grotte. Je me pinçais les seins de mon autre main. J’étais bien, heureuse de vivre, de jouir.


Je plongeais dans mon sac à la recherche de l’œuf vibrant que j’avais pris. Après l’avoir bien préparé avec ma salive, je le glissais en moi et mis en route l’objet. Il fit son travail de sape dans ma vulve. Je jouis en silence pur ne pas effrayer les animaux autour de moi. Je fermais les yeux pour reprendre mes esprits.

Je pris alors le jolie cadeau que nous avait fait Anne : un rosebuds avec du crin de cheval. Je Le préparais comme l’œuf plus tôt et le glissais dans mes fesses. Je marchais alors pour que mon cul se fasse à sa présence. Cela faisait bizarre de sentir le crin de cheval sur mes cuisses.

Je mis mes cuissardes et partis faire le tour de lac. Un peu fofolle, j’enlaçais les arbres, me frottant sur eux comme pour y laisser mon odeur. Il en avait un avec une protubérance juste où il fallait. Je me frottais plus longuement dessus, mon plaisir revenant de façon plus impérieuse. Je me détachais de l’arbre avant de jouir prenant note de sa situation pour la prochaine fois.

Le rosebuds me remplissait bien l’anus. Je devais quand même contracter mes muscles pour qu’il ne s’échappe pas de son réceptacle. Je me promenais ainsi, profitant de la nuit imaginant le monde qu’il y aurait demain avec moi nue parmi eux.

Je me grattais le bouton de temps en temps. Ma chatte coulait encore et encore. J’ai passé la journée avec une chatte coulante. Elle n’a pas le rhume pourtant.

Au bout d’une demi-heure, j’étais de retour près de mes affaires. L’oeuf était posé dessus.

Je me suis agenouillée et j’ai tendu mes fesses vers le ciel, les étoiles. J’ai glissais ma main sur mes lèvres et je me suis masturbée, je me suis branlée en imaginant la bouche de Marie, de Anne sur ma chatte. J’avais envie d’une bouche, là maintenant. J’avais envie de main sur mon corps, des mains caressantes, brutales aussi. J’avais envie d’une bonne fessée. J’avais beau me taper sur les fesses, cela n’était pas pareil. Mes doigts allaient et venaient dans ma vulve chaude, dégoulinante. Je sentais ma cyprine couler entre mes cuisses.

Je m’arrêtais un instant pour reprendre.

Mes seins frottaient sur la pelouse, mes tétons bandaient. Une bouche, je veux une bouche qui me tète, qui m’inondes les lolos de salive. Je pensais à Ophélie, Marianne qui avait animé mes lectures de la journée. J’accélérais le rythme pour à nouveau jouir mais pas en silence cette fois.

Je m’écroulais, la respiration rapide, le cœur à 100 à l’heure. Oh que j’étais bien.

J’ai dû m’assoupir un instant. Je me suis levée, les jambes un peu cotonneuses. J’ai repris mes affaires et suis retournée à la voiture. Je me suis alors rhabillée pour rentrer.

Le rosebuds était toujours en moi. La queue dépassait légèrement le bas de ma jupe. Et si…

Je marchais dans le centre de la ville, croisant quelques personnes, la queue du rosebuds dépassant de ma jupe. Les gens ont-ils fait attention. Je ne sais pas, mais j’y ai pris beaucoup de plaisir.

Une fois la porte de l’appartement fermé, j’entendis gratter. Il y avait Anne derrière. Elle portait ce somptueux déshabillé que Marie et moi lui avions offert. Elle entra dans l’appartement. Je remarquais une excroissance sur son bas ventre. Alors qu’elle se collait à moi pour un baiser fulgurant, je glissais ma main et constatait qu’elle avait un godemiché.

Que faisait Anne ici à plus de mille lieux de Paris. Je ne me posais pas la question trop longtemps découvrant à nouveau son corps sous mes doigts.

Elle me plaqua contre le mur de l’entrée, souleva ma jambe et glissa le gode dans mes chairs toujours liquéfiées. Comme un homme, elle me prit ainsi.


Mon chemisier valsa et sa bouche gourmande dévora ma poitrine. Enfin une bouche sur moi. Je gémissais. Je virais son déshabillée pour mieux la dévorer à mon tour.

Je finis par la repousser pour me rendre au salon. Je me suis agenouillée sur le canapé, pointant mes fesses dans sa direction. J’ai soulevé ma jupe pour lui offrir mes fesses et lui montrer comme je portais bien son cadeau.

Elle s’approcha et m’embrocha à nouveau comme une chienne.

Je perdis la notion du temps. Je pense que je l’ai perdu dès mon retour chez nous.

Je me suis réveillée ce matin, nue, un coussin entre les cuisses, le rosebuds gisant à côté de moi. Il y avait aussi un godemiché, encore remplit de mes humeurs. J’avais rêvé. J’avais rêvé d’Anne.

Je me suis levée pour aller prendre une bonne douche. Mais, mais qui a bien pu me faire un suçon sur ma poitrine…

04 juillet 2015

19 avril 2015

Réincarnation

Mike Brant c'est réincarné


C'est ma prière

02 mars 2015

Vicieuse

Viens, n'ai pas peur

02 novembre 2014

J'aime la chatte

Chatte est juste un mot

Un mot indicible

pour désigner

le lieu le plus désiré du monde

un mot évocateur

juteux

plein de promesses

juste un mot,

qui suscite beaucoup

d'enthousiasme,

de passion

de haine

d’amour


Nos deux chattes sont à égales

Identiques dans le désir

Si différentes

Si semblables

offrant des forces opposées


Nous osons

parler de nos chattes

comparer nos chattes

raconter leurs envies

leurs manies

leurs angoisses

leurs spames


Quand j'écris le mot chatte

mes doigts errent sur tout mon corps

à la recherche de ce lieu

de plaisir

de douleur

de convoitise

d'amour

de haine

de mensonge


Et je m'arrête soudain d’écrire

mes doigts me caressent

me taquinent

me tâtent

me baisent

et je pense à toi

au jus de ta chatte

au goût poivré de ta chatte

aux lèvres gonflées de ta chatte

à ta bouche sur ma chatte,

à tes doigts qui pénètrent ma chatte

qui bougent à l'intérieur de mon corps


Comme c’est doux ici

chaud

humide

accueillant,

je sais combien tu aimes ta chatte

ma chatte

nos chattes

ce moment délicieux

où elles se regardent

se comparent

puis s’aiment

loin du stress

loin du boulot

loin de la famille

loin des enfants

des emmerdes de la vie


Nos chattes connaissent la vérité

la vérité est vraiment


J’aime la chatte

Caty

Echange

Heureuse de t'avoir fait jouir avec mes mots. J'en encore des millions à t'offrir... 
Mais je ne suis inspirée véritablement que lorsque tu es entre mes jambes
à me lécher... c'est divin
me boire... C'est bon
me butiner... J'aime cela
me mordre... à me faire mal
me baiser avec ta langue... le plus au fond possible
m'ouvrir avec tes doigts... le plus possible pour que tu m'admires
me pincer le clitoris... à hurler de plaisir et de douleur
et et et et
me toucher l'anus délicatement comme tu sais si bien faire et que j'aime tant que tu me fasses
Caty en transe..

Le rhum ! un vrai délice lorsqu'il est bien utilisé... Une petite lampée dans la bouche que les papilles soient bien en éveil.
Tu viens ensuite me gicler ce liquide dans mon sexe ! puis tu le bois et viens le partager avec moi dans un swapping fabuleux...
A moi de faire la même chose avec ta vulve... Je gicle, puis je bois... Nous avons ensuite tout le temps de nous embrasser et de partager le goût de nos sexe révélé par les effluves de l'alcool... Il faut ensuite revenir avec nos bouches avides vers nos vulves tout aussi avide... Et dans un prodigieux 69 nous jouissons à tour de rôle... Toi d'abord... puis moi... Puis toi encore... et c'est mon tour...
Caty

19 octobre 2014

Qu’est devenu Hermione?

Elle a abandonné la sorcellerie pour devenir agricultrice. Elle a troqué son balais contre une fourche.

26 août 2014

Une rencontre furtive

Je venais d’attaquer mon plat du jour, lorsque je remarquais cette jolie blonde à quelque table de moi. Il faisait beau et je déjeunais en terrasse. 

Cette jeune femme était magnifique. Je ne pouvais m’empêcher de la regarder. Mon minou fut le premier à réagir. Une douce liqueur commença à couler.

Je constatais qu’elle portait des bas auto-fixant couleur chair. Comment peut-on porter des bas en cette saison ?

Je remontais mon regard vers son visage et zut… elle m’avait repéré.

Je détournais rapidement mon attention mais cela n’était jamais assez rapide. J’étais prise la main dans le sac.

Le dessert arriva et je n’avais toujours pas regardé dans sa direction mais l’envi me tiraillait les chairs.

Juste un coup d’œil, rapide. Elle me regardait tout sourire. Une gamine j’étais, une gamine. Je regardais alors mon gâteau sans trop le voir.

C’était trop fort, je regardais à nouveau.

Elle m’observait toujours souriante. Je la vis baisser les yeux comme pour m’inviter à regarder 
plus bas. Elle avait écarté sa jambe. La jupe qu’elle portait était suffisamment courte et étroite pour ne rien cacher dessous. Je vis ses lèvres, intime. La belle ne portait rien dessous. Elle referma sa jambe.

Son sourire était joviale, heureuse de sa surprise. Je le lui rendis. Je ne portais rien moi non plus, mais une femme si classe.

Je terminais mon dessert, la vision de son minou encore dans la tête. 

Je finissais mon café lorsque la belle se leva. Elle se dirigea vers moi, lunette de soleil sur le nez, sourire toujours éclatant. Mon cœur commençait à s’emballer. Je sentis un doigt glisser sur mon avant-bras. Dziiii.

Je me retournais et le regardais des pieds à la tête. Elle avait un jolie… postérieur.

Je payais sans attendre le retour de la monnaie et lui emboîtais le pas. C’était plus fort que moi.

Je ressentis un immense désespoir. Je l’avais perdu. Merde où était-elle passée ? Je n’ai pourtant pas perdu de temps.

J’avançais dans le square où elle s’était engouffrée. Passant près d’une cabane de jardinier, je sentis une main se poser sur mon épaule et me tirer en arrière. Je me retrouvais dans une petite cachette à l’abri des regards. Je me retrouvais face à elle. 

Son sourire si près me fit fondre encore plus. J’allais dire quelque chose mais elle se précipita sur mes lèvres. Une langue vorace s’engouffra dans ma bouche.

Ses mains glissèrent sous ma jupe et s’agrippèrent à mes fesses.

-          Tu es nue toi aussi salope dit-elle entre deux baisers

Ses mains me plaquèrent contre son bassin qu’elle commença à onduler. Ma belle était en plein délire sexuel et s’était communicatif.

Mes mains se posèrent sur sa poitrine, bien pleine. Elle rugit et retourna sur ma bouche. Elle était sensible de là. Bon à savoir. Je me mis à les malaxer à travers son chemiser et son soutien-gorge.

Je glissais une jambe entre les siennes. Elle se baissa. Je sentis sa chatte toute tremper se poser sur ma peau. Un nouveau dziiii. Elle ondula du bassin, se frottant sur ma cuisse.

Ses lèves avaient quitté les mienne. Elle me dévorait le visage maintenant. Elle haletait. Je réussis à dégrafer son chemisier, et extraire un sein de son soutien-gorge. Je le gobais aussitôt. Je le léchais, le mâchouillais, le tétais avec violence.

Mon autre main glissa dans son dos, appuyant sur le creux de ses reins pour être plus en fusion avec moi. Je remontais sa jupe étroite, et glissais mes doigts dans le sillon de ses fesses. Je découvris un objet qui occupait le cul de madame. Elle était plugée d’un rosebud.

Mon doigt glissa autour de l’objet. Elle avait sa tête en arrière. Ses yeux étaient fermés. Sa bouche cherchait de l’air. Elle allait jouir bientôt.

Je pris le rosbud et le fit tourner dans son cul.

Je sentais qu’elle allait éclater dans mes bras. Je pris rapidement sa tête et collais ma main sur sa bouche pour qu’elle ne rameute pas le quartier.

Son corps fut parcouru de soubresauts. Ma main étouffa en partie ses cris de jouissance. Ma cuisse était pleine de sa mouille, mon entre cuisse pleine de la mienne. Je jouis moi aussi. C’était aussi divin qu’elle.

On resta là, enlacée un moment à reprendre nos esprits.

-          Pardon me dit-elle
-          Pardon ! Pourquoi ?
-          J’ai été égoïste.

Je pris son visage entre mes mains et l’embrassais plus sensuellement cette fois.

-          Non, j’ai aussi pris mon plaisir.
-          Oui mais quand même.

Je l’embrassais à nouveau pour lui chasser ces idées de la tête.

Je pris sa main et la glissais sous ma jupe. Elle me caressa la chatte doucement puis me pénétra doucement. 

-          Fait moi jouir alors

Elle me masturba en douceur, rien à voir avec notre étreinte précédente. Je jouis rapidement. Ce fut-elle qui me dévora la bouche.

Je regardais l’heure. Une heure que l’on était là.

-          Mercredi, je suis en retard dit-elle

Je l’aidais à se rhabiller. Elle reprit l’apparence d’une business woman, nue sous sa jupe et pluggé.
On devait se quitter.

-          C’est quoi ton prénom au fait ?
-          Nat et toi
-          Romane
-          A bientôt au bistrot

    Je lui fis un clin d’œil. Je la regardais s'éloigner. Elle se retourna une dernière fois et m'envoya un baiser.

    Elle avait vraiment un beau ... postérieur.

16 juillet 2014

The Riders

The Rider from Chris Fitzgerald on Vimeo.

Où est le cheval en bois de mes parents? Il m'en faut un, vite

01 février 2014

Mon précieux



Par Gourmandise


-         -  Coucou Romy !

Comme la plupart des matins vers 8h00, Romy et moi nous nous connectons pour bavarder une quinzaine de minutes. Et ce matin, je ne sais pourquoi, j'étais super excitée, envie d’être sexy et coquine avec moi même.

Romy adore quand je suis dans cet état et en profite toujours pour me donner des petits conseils que j'applique à la lettre.

Toujours volontaire pour exécuter ses petits deals.
 Je profite de son expérience dans le domaine de l'érotisme.

- Romy ce matin j'aimerai me mettre en jupe avec une paire de Dim-up et sans culotte pour partir en cours.

 - Oui tu as raison me répondit t'elle

- Mais j'aimerai aussi porter mon petit plug en cristal celui qui m'est si chère

- N'as tu pas peur de le perdre avec le poids

- Non je ne pense pas vu sa forme

- Ummmh me répondit telle, vas y mets le !


Sans perdre de temps, je passai le bout du bouchon de carafe sur ma chatte, entre mes petites lèvres déjà  bien humides et le fis pénétrer doucement dans ma petite grotte dans le seul but de le lubrifier.

Surtout ne pas succomber à la tentation d'aller plus loin car il n'ait nullement question de jouir maintenant.

Je voulais faire monter mon excitation tout au long de la matinée.  

Accroupis, les jambes écartées je le présentais à  l'entrée de mon petit trou exerçant une pression circulaire pour le faire rentrer.

Je le sentais progresser doucement forçant mon passage si étroit et délicat, accentuant mon plaisir par une légère douleur.

Et puis subitement, le plus gros diamètre passé, je l'englouti jusqu’à sa garde ce qui me fit serrer les fesses de surprise !

Maintenant je me sentais bien prise, prêtes a affronter l’extérieur avec mon secret.

- Ca y est Romy il est en place

Je suis sur qu'elle était entrain de mouiller en pensant à se que j’étais en train de faire.

- Ma sucrerie tu me rends folle.

- Je fille Romy à plus


Marcher dans la rue avec la fraicheur du vent sur mon minou humide et cette impression d’être pénétrée un peu plus à chaque pas était trop divin. Je ne savais pas si j’allais résister longtemps.

En cour, assise sur ma chaise, je serrais et desserrais les fesses pour mieux ressentir ce viol en faisant attention de bien rester concentré pour ne pas pousser un petit gémissement révélateur pour mes voisins.

Je sentais la mouille envahir ma chatte et couler un peu sur mon anus.

Tenir, il fallait tenir sans exploser.

Je me mis à penser à Romy et aussi à Bilitis avec qui j’aurais volontiers partagé ce moment.

Midi ! Après plusieurs passages aux toilettes pour m'essuyer, je pris le chemin du retour en me pressant un peu.

Sitôt rentré je me dirigeais vers ma chambre et sans attendre je me mis a quatre pattes sur le lit, remontant ma jupe exposant ma croupe bien pleine à la glace de la vielle armoire.

Deux doigts glissèrent directement dans mon fourreau bien gluant.

Je n'en pouvais plus, déjà au bord du feu d'artifice, il me suffit que de quelques vas et viens bien profond pour que je m’écroule dans de formidables contractions orgasmiques.

Apres dix minutes de coma je retirais le Plug et deux heures après j'avais toujours l'impression qu'il était en moi.

Toujours sans culotte je changeai de jupe pour en porter une très courte et poser mon entrecuisse mouillé partout ou je pouvais m'assoir.

Je me sentais salope !

A Romane et Bilitis mon ange.


06 octobre 2013

Ma soumission

Je me soumets... je suis à toi... je suis tienne

01 septembre 2013

Ophélie la barbare

Passage de son blog

...
Piquée au vif par sa présence, mais très certainement aussi pour le provoquer, loin de lui montrer ma gêne, je revins vers Apolline. Antoine écarquilla de grands yeux ébahis. Sous son nez, à sa barbe, nous reprîmes nos aventures en ouvrant une nouvelle page, une page pleine de caresses réciproques sur les seins et de bonnes sucettes vermeilles. Pendant ce temps, Antoine profita de mon état second et d'une brève vacance d'Apolline pour s'installer derrière moi et tenter de patiner mes roploplos.

— Laisse-moi tranquille, lui lançai-je, me retournant un peu sèchement, tu peux regarder, mais je ne veux pas que tu me touches! Il n'y a qu'Apolline qui a le droit!
— Mais... fit-il, décontenancé.

 Il cessa aussitôt. Son regard devint brusquement mauvais.

— Branle-toi plutôt.
— T'es vraiment qu'une salope! répliqua-t-il en poussant de grands yeux furibards.

 Néanmoins, il saisit l'occasion, ouvrit sa braguette.

— Maintenant, c'est fait, lui dis-je: je n'aime plus les hommes, tu le vois! Regarde ce que je préfère: de beaux nénés que je peux prendre à pleines mains et sucer autant que je le désire, ainsi qu'une belle petite chatte très douce, très câline, à l'image de la mienne, montée sur des ressorts!

 A ces mots, Apolline et moi nous installâmes tête-bêche en position de double minette. J'eus conscience alors, grâce à nos formes, d'offrir à Antoine de merveilleuses arabesques. C'était la traduction plastique la plus pure de l'individualisme triomphant. Médusé tout autant qu'excité, mon amant se branla. Mais, au bout de quelques minutes, il eut l'air tellement énervé, qu'il se leva et alla se réfugier dans ma chambre, sans avoir joui. Tout entières à notre plaisir, nous ne fîmes aucun commentaire quant à son départ, préférant suivre une autre direction et nous exciter avec nos langues...

 A un moment, désireuse de varier les plaisirs, je demandai à Apolline de bien vouloir me pénétrer.

— Mais Antoine? me répondit-elle, hésitante, il est dans la chambre!
— Et alors? Qu'est-ce que ça peut faire? Je préfère que ce soit toi!

 Ma petite chérie eut l'air embêtée, comme si la présence d'Antoine, autrement dit du mâle, donc du légitime, lui interdisait de me baiser.

 Je me levai et allai chercher l'objet de la Poste. L'ayant installé devant son pubis et ainsi métamorphosé en ange, je lui demandai de me suivre devant le plus grand miroir du salon. Là, nous admirâmes le merveilleux couple que nous formions. Derrière nous, d'autres miroirs renvoyaient nos petits derrières. Cela nous amusa (Comme vous le voyez, cher lecteur, j'avais fait installer plusieurs miroirs dans mon salon).

— C'est pratique, les miroirs, on peut se voir sous tous les angles!
— Narcisse! Dit-elle
— Ils nous donnent la conscience du néant, dont seuls l'art et l'amour peuvent espérer triompher. A propos, tu sais à quand remonte la fabrication du verre?

 Evidemment, elle n'en savait rien (je venais tout juste de l'apprendre en lisant un article). Je lui assénai:

— La plus ancienne pièce de verre retrouvée aurait été fabriquée sous le règne du pharaon Aménophis Ier, c'était mille cinq cent ans avant Jésus-Christ!
— Et comment a-t-on fait pour le découvrir?
— Ca reste assez obscur, vois-tu! Ce serait le hasard! Les marins d'un navire égyptien qui avaient fait naufrage sur une plage de Phénicie, auraient utilisé deux blocs du natron qu'ils transportaient, en guise de pierre pour supporter leur chaudron. La chaleur du feu les aurait combinés avec le sable de la plage, et ça aurait produit du verre!
— C'est de la silice?
— Ouais! C'est pourquoi le verre est si lisse! Mais ce n'est que plus tard, avant Jésus-Christ, je crois, que les Syriens le soufflent! Et au premier siècle de notre ère que les Romains le développent et inventent le premier miroir!
— Miroir... Miroir... murmura Polly. Quelle diabolique invention! Voir ses apparences! Quand je pense qu'anorexique, je ne voulais jamais me voir, me regarder, je voulais disparaître, me fondre dans la nature, dans les murs, devenir transparente! J'avais horreur des miroirs, tu te rends compte? Pour rien au monde, je ne me serais regardée dans un miroir!
— T'as bien changé, mon petit ange! Maintenant que je célèbre ta beauté, tu aimes te regarder! Pas vrai?
—  C'est vrai! J'ai confiance en moi et j'adore me regarder... C'est grâce à toi, Ophélie...

 Debout, regardant notre image dans les miroirs, je me vis l'embrasser, lui baiser les seins, recommencer à les lui sucer, puis écarter suffisamment mes cuisses pour que, dans cette même position, elle pût commencer à introduire son ornement en moi. Je lui échappai, me jetai à plat ventre sur le lit où elle ne tarda pas à venir me rejoindre, pour s'introduire de nouveau, prolixe... Cette fois, mon petit ange opéra une série de va-et-vient qui commencèrent à me faire miauler, à me faire trémousser l'arrière-train. Il se retira. J'en profitai pour me retourner, lui présenter le côté face. De ce côté, mon petit ange retrouva immédiatement le trou et s'enfila de nouveau dedans. Nous jouâmes ainsi longtemps, moi à lui échapper en changeant de position, elle (lui) à me retrouver. Inexorablement, le petit ange m'enfilait et m'enfilait et m'enfilait encore et encore... J'étais sous lui, salope, tranquillement salope, à me tordre sous ses coups donnés en douceur, mais aussi avec violence, parfois, comme ceux du bélier, habitée, consciente de la présence de l'universel dans ce singulier, du monde dans la conscience, jetant sans cesse des coups d'œil furtifs dans mes miroirs, histoire de me voir, de me regarder jouir, de la voir en quête d'auréoles et d'ailes de victoire, sans même chercher à démêler la complexité de nos enfilades qui me paraissaient complètement truquées, disloquées, orientées en spirales autour de ce foutu gode omniprésent qui me ramonait, me ramonait, me ramonait, quand soudain, Antoine entra.

— J'en étais sûr, hurla-t-il, t'es vraiment une garce, Ophélie! Avec moi, tu refuses, alors qu'avec elle... C'est incroyable!

 Il était livide, il bafouillait, il ne savait quoi dire, ses lèvres blêmes tremblaient, écumaient...
— M'en veux pas, m'excusai-je, me retirant de dessous mon ange, mais je préfère avec Apolline!
— Avec ça! hurla-t-il, désignant le gode en latex fixé sur le devant de ma petite femme qui, honteuse, alla se cacher dans la salle de bain. N'avez pas honte de faire ça toutes les deux? Hein? N'avez pas honte? Z'êtes vraiment que des salopes! Des gouines, des vicieuses! C'est incroyable!
— Avec quoi veux-tu que nous le fassions?
— Cette question? lança, les bras au ciel, mon pauvre amant défait, t'es vraiment une tarée, ma parole, Ophélie! C'est une femme, vraiment qu'il te faut pour te faire défoncer la chatte? Hein? Une vraie bite ne te convient pas? T'en préfère une de pacotille, une de nana naturellement, une de moins que rien, c'est tellement plus simple! C'est tellement plus dans l'ordre de la nature!
— Je m'en fous de l'ordre de la nature, lui répondis-je calmement, le regardant droit dans les yeux, mais tu as dit juste, c'est une femme que je veux! Oui, une femme, une femme, une femme! Je veux une femme, tu entends? Je veux une femme, une jolie femme, avec de beaux seins, de belles cuisses, de belles fesses, une peau très douce, très fine, une peau d'ange, oui je veux une femme!
— J'te comprends vraiment pas, Ophélie! Arrête de crier! T'es malade, ma parole! T'es vraiment malade! Vraiment malade! On a plus rien à faire ensemble!
— J'croyais que t'aimais ça, me voir faire la gouine avec une femme?
— Vous caresser, oui, mais ça non, ça me dégoûte! Je ne peux pas le supporter!
— Dis plutôt que t'es jaloux, que t'es atteint dans ton orgueil de mâle!
...