12 février 2017


Madame de Baincourt 

Publié en Octobre 2005 en tant que extrait

Voici l'histoire complète

On me nomme Madame de Baincourt. Je suis une sorte de Libertine, bien que d’autre me dise Courtisane. J’en ai cure. Moi, tout ce qui m’intéresse, c’est le plaisir : le plaisir de la bonne chaire, le plaisir du bon vin, le plaisir des bons mots, le plaisir du sexe.

Je suis la protégé d’un gentilhomme dont je tairais le nom qui m’a installé dans une superbe demeure à la campagne. Je suis suffisamment proche de Paris pour m’y rendre en calèche.

Les soirées que j’organise sont très couru. Qui n’a pas un jour désirez boire du champagne dans un verre moulé à partir de la forme d’un de mes seins.

Mon gentilhomme s’occupe admirablement bien de moi et je ne manque de rien. Pourtant, je pense que nos jours sont comptés. Le peuple gronde de plus en plus fort contre le Roi. Ceci reste le cadet e mes soucis pour l’instant.

Je possède également de nombreux serviteurs et femmes de chambre. Mon gentilhomme me rendant que très rarement visite, je pris un jeune paysans sous mon toit et m’occupais personnellement de son éducation. C’était un jeune homme intelligent et je savais qu’il irait loin.

J’avais également sous mon aile une jeune fille qui m’avait été confié, à l’âge de douze ans, par son père suite à la mort de sa mère. Je faisais aussi son éducation.

Un intendant venait deux fois par semaine apprendre au jeune homme ainsi qu’à la jeune fille les mathématiques, les sciences, la lecture et l’écriture.

Mon éducation à moi était tout autre. Je leur appris le plaisir du sexe. Je fis déflorer la jeune fille, à l’âge de quinze, par le fils du palefrenier. Maintenant elle savait comment s’y prendre avec la gente masculine. Quand au jeune homme, je lui appris à honorer une femme et le bougre savait s’y prendre.
A la tombé de la nuit, on allumait un feu dans le petit boudoir. Je m’installais dans le canapé pour déguster des friandises. Le chocolat venait de faire son apparition. Mon jeune paysans venait me rejoindre et sans que je le demande, il glissait sous mes jupon et taquinait ma chatte de sa langue comme il savait bien le faire. Je lui offrais alors mes liqueurs en guise de remerciement. Il me suçait divinement bien me faisant gémir de bonheur.

« Continuez, je suis fière de vous »

Je continuais à manger mes friandises tout en me faisant lustrer la chatte.

Je me rappel de la fois ou l’on avait été dérangé par Juliette, ma petite protégée.

Elle s’était endormi au bord de la rivière dans la forêt. Lorsqu’elle s’était réveillée, il faisait nuit noire. Elle avait trouvé son chemin mais avait eu peur des bêtes de la nuit. La pauvre tremblait des pieds à la tête.

Je m’apprêtais à sucer à mon tour le pieu de mon jeune paysan lorsqu’elle frappa à la porte du boudoir. Je remis de l’ordre dans mes vêtement maugréant après la personne qui pouvait bien nous déranger en pareil moment.

Je découvris Juliette tremblante. Je la pris dans mes bras et l’amenait sur le canapé près du feu. Je fis signe à mon jeune paysans de prendre place dans le fauteuil. J’en avais pas fini avec lui. Je m’installais alors dans le canapé tenant Juliette contre mon giron. Elle sanglotait.

Je savais comme la réconforter. Je posais alors sa tête au creux de mon épaule et lui donnait des petit bisous dans le cou avant de sortir ma langue pour le lui lécher ainsi que l’oreille. Je la sentis se détendre. La caresse de ma langue dans le cou faisait toujours son effet sur elle.

Elle releva la tête de mon épaule et me regarda.

« Ca va mieux ma belle? »

« Embrassez moi Madame? »

Nos lèvres se touchèrent. On se fit de petit bisous nos langues se touchant, léchant nos lèvres, avant de s’embrasser plus franchement. Le jeune homme ne devait pas en perdre une miette. Tant mieux, il n’en sera que meilleur.

La belle embrassait bien et j’en suis pour beaucoup. Je dégrafais alors son corset afin de dégager sa jeune poitrine. Je la caressais alors pendant qu’elle dégrafais mon propre corset. Je lui donnais un coup de main et j’offris ma poitrine plantureuse à ses douces caresses.

Je retirais mon corset et la belle alterna les coup de langues sur mes seins et ma bouche. C’était délicieux. Je lui fis le même hommage. De temps en temps on s’embrassait à grand coup de langue. On devint fiévreuse toutes les deux..

On retira alors nos longs jupons afin d’être plus à l’aise. Je la repris alors au creux de mon épaule et fit glisser ma main vers sa jeune toison. Elle gémit lorsque mes doigts cueillirent le résultat de son émoi sur ses lèvres.


« Continuez Madame, c’est trop bon. »

Je taquinais alors son clitoris pendant que nos bouches se joignaient à nouveau pour un délicieux baiser.

Soudain, je me rappelais de la présence du jeune garçon. Je regardais en sa direction et souris. Il ne perdait pas une miette de notre spectacle et se masturbait doucement.

Je le montrais à Juliette d’un mouvement de tête. Elle sourit à son tour en le voyant. Il souriait de son côté, aux anges de voir deux femmes se donner du plaisir devant lui.

Je regardais alors Juliette. Elle comprit ce que je voulais.

On se leva toutes les deux et on alla s’agenouiller près du jeune homme. Je pris alors son superbe pénis d’entre ses doigts et l’avalais. Je lui prodiguais alors une superbe fellation sous les yeux de Juliette. Je ne la quittais pas des yeux pendant tout ce temps.

Je le lui donnais ensuite à le sucer. Je la regardais faire. Elle avait été à bonne école. Elle finit par le recracher et nos langues glissèrent le long du pieu et du prépuce.

J’avais envie d’elle maintenant. Nos langues se mêlèrent à nouveau.

Je me levais et allais m’allonger sur le canapé. Elle vint s’installer sur moi pour m’embrasser et me sucer les tétons. Je jeune homme nous rejoignit. Je le sentis glisser une main sur ma chatte et me pénétrer de ses doigts. Il lapait également les liqueurs de Juliette. Je repoussais alors Juliette afin qu’elle s’occupe de ma chatte. La belle me suça aussi bien que mon jeune paysans. Celui ci branlait d’une main Juliette, et de l’autre son pénis. Il grogna et éjacula sur son ventre. Je jouis à mon tour sous la bouche de Juliette.

Alors qu’elle venait m’offrir le résultat de son travail, le jeune homme glissa ses doigts en moi afin de boire la liqueur qui aurait du lui revenir si Juliette n’était pas intervenu.

Certain soir, les attouchements buccaux de mon jeune élève ne suffisaient pas à calmer mes ardeurs. Je me couchais tout de même mais mon corps, en proie à ses douces pulsions, ne me laissait pas de répits.

Je repoussais alors les draps et me masturbais. Je me mis donc à rêver du jeune paysans, de ma protégé, du jeune homme qui l’avait dépucelé.

Ce jour là, je m’étais rendu dans les écuries afin de demander au palefrenier si je pouvais disposer de son fils dans la soirée. Le palefrenier était bel homme, musclé et grand. J’avais déjà vu son fils faire l’amour avec l’une de mes servantes et si le père était aussi bien monté que le fils, cela devait faire des étincelles.

Sa femme était servante chez le gentilhomme et ne venait que très rarement voir son mari et son fils. Pauvre homme, la solitude devait lui peser.

Je ne le voyais que très rarement parce que son regard me troublait au plus profond de mon être.

« Mon fils sera à vos ordres Madame. Dite l’heure et il sera chez vous. »

« Merci. Pour 22 heures alors. »

« Il y sera Madame. »

Je pris congé encore bouleversée par son regard pénétrant.

Une heure avant l’arrivée du jeune homme, je fis venir Juliette dans mes appartements. Elle était surprise du fait que je la fasse venir à une heure si avancé. Je la reçu vêtu uniquement d’une paire de bas et d’un porte-jarretelle.

« Madame a besoin de mes services. »

« Oui ma belle Juliette. Madame de Porterie m’a fait part d’un sujet particulier que j’aimerais mettre en œuvre à mon tour. Seulement il me faut une aide dans la préparation.

Je m’installais dans une chaise près d’une vasque remplit de mousse et ou trônait un rasoir. J’écartais alors les jambes.

« Ravissante Juliette, pouvez vous venir me lustrer la chatte. Il me faut une salive abondante pour mon projet. »

La belle prit place sans broncher et sa langue coquine se mit en œuvre. C’était délicieux. Je la laissais me lécher un bon moment jouissant de plaisir puis l’écartais délicatement.

J’appliquais alors la mousse sur mes poils pubien et autour de mes lèvres juteuses. Je l’étalais sous le regard attentif de Juliette, toujours à quelque centimètre. Je tendis un doigt, et malgré la mousse elle le suça avidement.

Ma liqueur et sa salive remplissaient bien leur office. Je pris le rasoir et me rasais la chatte.

« Madame, vous êtes folle! »

« Non ma tendre Juliette. J’aimerais me sentir aussi nue que lorsque j’avais 12 ans, l’âge où je me suis masturbée la première fois. »

Je fis place net et me retrouvais comme je l’avais dit. Je rinçais, lui donnais une serviette pour m’essuyer et allais m’allonger sur le lit. Je lui fis signe de me rejoindre.

On s’embrassa tendrement.

« Peux tu me montrer la sensation que cela fait maintenant. »

Elle repris sa place entre mes cuisses et me caressa. Je gémis en tremblant tellement la sensation était délicieuse. Sa langue avait un tout autre effet sur ma chatte.

Plus que quelque minute avant l’arrivée de l’étalon.

« Viens ma belle que je te remercies de ton assistance. »

Je la calais entre mes coussins tout en la dévorant de baisers. Je remontais le bas de se robe de chambre et allais honorer à mon tour sa petite chatte déjà bien juteuse. Je la fis mouiller abondamment en préparation de la suite.

A 22 heures, on frappa à la porte. Ponctuel le jeune homme. Je levais la tête, tout en massant le sexe de Juliette. Je la regardais. Je la vis paniquer lorsque je dis à la personne d’entrer.

Le beau jeune homme apparut. Juliette était rouge de honte.

« Déshabille toi beau mâle! Notre amie est prête à te recevoir. »

Juliette me regarda alors le regard plein de questions. Je lui souris et retournais à mon repas sans quitter le déshabillage du jeune homme. Ho quel magnifique queue! Du regard, je fis comprendre à Juliette de regarder en direction du jeune homme. Elle le fit et rougis encore plus.

Il astiqua son membre déjà en plein érection. Sans quitter la petite chatte juteuse, je lui fis signe de nous rejoindre. Il ne se fit pas prier.

Je sentis ses mains sur mes fesses. Je lâchais alors mon repas.

« Non beau jeune homme, tu n’es pas là pour moi, bien que cela me désole un peu.

Je regardais Juliette.

« C’est pour elle que j’ai fait demander tes services.

Je pris les mains du jeune homme et les posais sur Juliette. On la déshabilla. Elle tremblait de peur et de désir je suppose.

« Vas y délicatement. Les pétales de cette jeune fleur ne sont pas encore totalement ouverte. Elle a besoin de l’engrais dont tu disposes et en abondance. »

Il s’approcha d’elle et l’embrassa en douceur. Elle se laissa faire et répondit favorablement. Il la caressa alors doucement de ses mains, de sa bouche et de sa langue. Son corps se mit à tanguer.

Je me mis à l’écart, jouant les spectatrices. Mon choix du beau mâle avait été judicieux. Sa bouche se posa là où j’étais il y a quelque minute. Il but ses liqueurs.

« Vas y maintenant, prend la! »

Il s’installa entre les cuisses de Juliette. Je m’approchais d’elle, la prenant contre moi.

« Allez, c’est maintenant ou jamais. »

Son sexe se posa à l’entrée de sa vulve. Je la sentis trembler. Il s’enfonça alors doucement en elle. J’embrassais Juliette, séchant ses larmes à coup de langue. Je sentis son corps trembler lorsqu’il la déflora.

« J’ai mal, » me disait elle.

« Chut, chut, cela va passer. Ce ne sera plus qu’un lointain souvenir. »

Le jeune homme commença son travail de piston, tout en douceur. Juliette se mit à gémir. Au bout de quelque minutes, elle semblait aller mieux, gémissant non plus de douleur mais de plaisir.

« Ca va Juliette? »

« Ho oui Madame, c’est trop bon. »

« Tu veux que je lui demande d’arrêter? »

« Non, non tout mais pas ça. »

« Allez y jeune homme, elle est tout à vous maintenant. »

Il accéléra alors le rythme. Juliette hurlait. Je m’installais au coin du lit et les regardais tout en me masturbant. Le spectacle me plaisait mais je voulais autre chose, une belle queue dans ma chatte humide.

Je pensais alors au père du jeune homme. Il n’était pas insensible à mes charmes.

Je quittais le lit et passait une longue capeline, restant nue dessous. C’est de sexe que je voulais et non de mondanité. Je pris une lanterne et sortis.

La fraîcheur de la nuit me fit du bien. Je me dirigeais alors chez le palefrenier.

J’étais de plus en plus excitée à mesure que je me rapprochais de chez lui. La capeline dévoilait ma nudité à chacun de mes pas. J’étais un vrai appel au viol.

J’entrais dans sa maison sans frapper alors qu’il était en plein ablution vêtu que de son pantalon. Il sourit en me voyant comme si il s’y attendait. Ce sourire me fit mouiller un peu plus. Je retirais ma capeline lui offrant ma nudité. Le vêtement avait caressé mes seins pendant le trajet et mes tétons étaient alors arrogants.

Tremblante de désir, je me collait alors dans son dos humide. Je caressais alors se corps musculeux.

Il se retourna, avec toujours ce sourire énigmatique et ses mains se posèrent enfin sur moi. Elles étaient larges et très rugueuses. Mon corps tremblait un peu plus à se contact. Il me flatta la poitrine, les hanche et les fesses. Je mouillais comme une jeune collégienne.

Il me poussa alors vers son lit. Je m’y allongeais sur le dos écartant mes cuisses, offrant mon sexe imberbe en cadeau. Sa vu semblant lui plaire. Il me pinça les tétons me faisant gémir de douleur et sa main descendit vers ma féminité.

Je gémis à nouveau lorsque ses doigts touchèrent mes lèvres.

« Tu mouilles ma salope? » dit il.

« Oui, je mouille pour toi. »

Il sourit et descendit son visage entre mes cuisses. Je sentis sa respiration sur ma chatte et une langue commença à aller et venir sur mes chairs liquéfiées.

Il n’était pas aussi doué que mon jeune paysans et ma Juliette, mais cela me suffisait. J’étais trop excitée pour lui en tenir grief.

« Je veux ta queue. » luis dis le regard lubrique.

Je l’aidais à se débarrasser de son pantalon et le poussais à ma place dans le lit. Comme je l’avais deviné, il était aussi bien doté que son fils. Je le pris délicatement dans ma main et le branlais tout en allant lui offrir ma bouche et mes seins à lécher. Sa main me caressa l’intimité. Je léchais ensuite son torse en gémissant de plaisir.

Je me redressais et me positionnant au-dessus de son superbe membre, je m’empalais. Une fois que mes chairs intimes furent adaptées à son pieu, je me lançais dans une chevauché sensuelle.

« Oh ce que ta queue et bonne. Elle me remplit à merveille. »

Je le chevauchais ainsi un bon moment, avant qu’il ne décide de me prendre en levrette, autre position autres bonheurs. Il me tenait par les cheveux et les seins, me pourfendant délicieusement.

« Oui, baise moi plus fort! »

Ce fut alors la position la plus conventionnel, celle du missionnaire. Je nouais mes jambes sur ses reins et criais mon bonheur.

Je ne sais si il le faisait toujours, ou si j’étais la cause de cela, mais il sembla essayer avec moi d’autre combinaisons.

Il m’allongea, glissa dans mon dos et me pénétra ainsi.

Ensuite on alterna la position en levrette et celle du missionnaire. Mon corps luisait de sueur, enfin il me taquinait correctement le clitoris et maintenant ses coup de boutoir était plus robuste.

Je jouissais entre ses bras, la tête en arrière. Il arrêtait de tempe en temps sa cadence et venait m’embrasser et me lécher les tétons dur comme de la pierre. Il me susurrait aussi des mot doux.

« Ce que tu es bonne, ma salope. Cela fait longtemps que j’en rêvais. »

« Moi aussi. Moi aussi. Mais arrête de causer et baise moi encore plus fort. »

Il repartait de plus belle. Il était très bon amant. Je jouis de nombreuse fois sans qu’il ne s’arrête. J’étais dans un nuage ouaté de plaisir.

Son corps se raidit, sa tête bascula en arrière et il me déversa son flot de sperme dans la chatte, le pubis et le ventre tout en râlant de bonheur. Je jouis encore une fois.

Je cueillis un peu de sa semence afin de la goûter. Je le regardais tout en faisant cela.

Il sourit et se leva pour aller chercher une serviette. Tout en douceur, il m’essuya le corps humide de sueur et de son sperme.

Il s’allongea ensuite près de moi et on s’enlaça. Nos bouche s’unirent en un tendre baiser.

« Madame désire t’elle que je la raccompagne chez elle? »

Il avait repris la place de son rang.

« Je ne suis pas attendue. Votre fils s’occupe de ma protégé à merveille, » je lui pris le sexe entre mes doigt, « et peut-être que celle-ci voudra encore un peu de mes services. »

« Madame est une vrai cochonne? »

« J’aime que l’on me dise cela. »

Son pénis tressaillit et recommença à gonfler sous la caresse de mes doigts.

« Vous n’êtes pas mal non plus? » lui dis je en souriant.

Je me dressais et allais sucer ce magnifique pieu. Je l’astiquais longuement avant qu’il ne jouisse dans ma bouche. Quel bonheur.

On s’endormit enlacé. Il me réveilla très tôt afin que je rejoigne ma demeure sans trop éveiller les soupçons. Il me baisa une dernière fois de la nuit.

Je dormis toute la journée, le corps endoloris par tant de turpitude. La jeune Juliette me réveilla dans l’après-midi. Elle se déshabilla et me rejoignit sous les drap. Elle me parla de sa nuit. Je lui fis part de la mienne. On resta au lit à se caresser tendrement, sans plus.

Madame de Porterie, femme qui m’avait fait redécouvrir le plaisir d’un sexe imberbe, était une femme aussi libertine que je l’étais. Elle goûtait, tout comme moi, au joie du tribadisme, mais c’était surtout un dominatrice. Je me rappels encore de notre première rencontre. J’en ai gardé un bon souvenir.

C’était une soirée organisé par elle pour son arrivé dans la région. La plupart de mes amants et amantes faisaient partis des invitées. Je papillonnais des uns aux autres. Il n’y avait pas de secret dans tout cela. J’embrassais sur la bouche, sans complexe, les femmes devant leur mari, mari qui avait également goûté à mes charmes.

Madame de Porterie m’observa pendant tout la soirée. Je me faisais régulièrement peloter les fesses par les couples avec qui je conversais. Je réussi à m’éclipser dans une pièce afin de me faire lustrer le minou par une jeune femme sous les yeux de son mari.

C’est dans cette pièce qu’elle me retrouva alors que je reprenais mes esprits. A côté d’elle se tenait un homme que je voyais pour la première fois, vêtu d’un unique pantalon en cuir. Elle me désigna du doigt.

« Prépare la moi, je vous rejoint dans cinq minute, » dit elle.

Celui-ci s’approcha et me prit par la main. Il m’entraina avec lui dans les couloirs de la maison.

On arriva dans une pièce ou trônait un lit en plein milieu. Des chandelier au quatre coin l’éclairait. On s’approcha du lit et une fois au pied de celui-ci, l’homme commença à dégrafer mon corset. Je le laissais faire, goûtant au plaisir de se faire déshabiller par un si bel homme. Me seins émergèrent du tissus, les tétons bandés. Je cherchais le contact de sa main mais celui-ci reculait constamment. Ma chatte mouillait. Il s’attaqua ensuite à mes jupons.

Ceux-ci tombèrent à terre un a un autour de mes jambes. Il m’aida à enjamber le tas de tissus et me fit asseoir sur le bord du lit.

Il prit mes vêtements et alla les poser sur une chaise au coin de la pièce.

Il revint vers moi et me fit étendre sur le lit. Il m’entrava alors les poignets et les chevilles aux quatre coins du lit. Je n’avais conservé que ma culotte et mes bas. J’étais trop excitée pour l’en empêcher. Il regarda le résultat et alla dans un coin de la pièce. L’aire froid de la pièce me fit frissonner.

« Caressez moi, s’il vous plait, j’ai froid, » lui dis je.

« Ce n’est pas à moi de le faire Madame »

« Je vous en pris, venez me frotter, me lécher la chatte, j’ai trop faim, » dis je en me tortillant sur le lit.

Il ne répondit pas. J’entendis une porte se refermer.

« Laisse nous, mais reste à proximité, je pourrais avoir besoin de toi » dit elle.

La porte se referma à nouveau.

Elle apparut dans mon champs de vision. Elle me regarda en faisant la moue.

« Voici donc la perle dont j’ai tant entendu parler dans les boudoirs, » dit elle. « Je suis Madame de Porterie, maîtresse de ses lieus. Vous m’appellerez ‘Madame’ étant votre aînée de quelques années. »

« Bien Madame! »

« Etes vous bien installée? »

« Oui Madame. »

Elle sourit et retira le gant de sa main droite. Elle avança alors sa main vers moi et posa ses doigts directement sur ma culotte trempée, caressant en douceur mes lèvres intimes. Je gémis en ondulant mon corps.

« Je vois que votre réputation n’est pas usurpée. Votre attitude dans ma soirée m’avait déjà confirmé mon opinion et surtout la manière dont vous vous êtes occupé de ce petit couple tout à l’heure!! Je me réjouis de vous rencontrer.

Elle arrêta sa caresse à mon plus grand désespoir.

« Vous aimez être attachée ainsi? »

« Ho oui »

« Vous voulez être mon esclave? »

« Oh oui! »

« J’ai pas bien entendu. »

« Oui, je veux être votre esclave Madame »

« Bien »

Elle me détacha alors.

« Lèves toi »

Je m’exécutais et m’approchais d’elle. On se regarda longuement et nos bouches s’unirent en un délicieux et savoureux baiser. Nos langues se mêlait allègrement. Elle me repoussa.

« Tu es belle. Tu m’excites, » dit elle.

Elle me fis asseoir dur le lit et se déshabilla face à moi. Elle avait un corps désirable, une belle paire de seins et une chatte qui ne demandait qu’a être léchée.

« Lèches moi! » dit elle.

Avec grand plaisir. Je m’allongeais sur le lit à la hauteur de sa chatte et fis ce qu’elle m’avait demandé à grand coup de langue. La belle n’était pas en reste. Sa vulve était tout aussi humide que la mienne. Je goûtais à ce nouveau nectar. Elle gémit.

« Allez, mets toi à genoux maintenant. » dit elle.

Je fis ce qu’elle me dit en lui tournant le dos bien évidemment, offrant ainsi mes fesses gainées de sa culotte. Elle me la retira, puis prenant mes deux globe dans ses mains, elle les écarta et je sentis une langue mutine glisser sur mes lèvres gorgées de liqueurs. Elle glissa également dans la chaleur de ma grotte.

Je gémissais sous de si doux attouchement. Mon corps tanguait de plaisir. Elle me tenait par les fesses et la taille, m’assenant de temps en temps une clac sur mes rotondités. Ce traitement était divin. J’avais enfin une femme à ma hauteur dans ses jeux saphiques. Ma petite protégée n’étant pas encore au niveau de Madame de Porterie. Je mouillais de plus en plus.

Sa bouche fut remplacée par deux doigts. Elle me masturba ensuite. Quel délice. Son entreprise était facilité par sa salive et mon abondante liqueur.

Elle retira ses doigts et lécha une dernière fois ma vulve. J’étais au bord du plaisir.

« Ho non, continuez Madame, » dis je de désespoir.

Elle sourit.

« Reste dans cette position. Martin s’il vous plait »

L’homme entra dans la pièce avec une boite en bois exotique. Il la déposa à côté de moi et l’ouvrit. Il sortit un superbe godemiché en bois d’ébènes.

C’est la première fois que j’en voyais un. J’appris plus tard que c’était le cadeau de l’un de ses amants qui avait parcouru l’Afrique et qui avait fait faire cet objet dans un village. Il avait choisit le plus beau spécimen de la tribu et demandé à ce que l’on sculpte son pénis dans le bois. Cette chose, le godemiché, n’était pas encore répandu en Occident.

Par un ingénieux système de harnais, l’homme fixa l’objet à la taille de Madame de Porterie.

Jamais cette engin ne pourrait entrer dans mes chairs, même si elle était amplement lubrifiées.

Elle prit alors dans un pot, un produit visqueux qu’elle étala sur le membre en bois.

« Laisses nous, » dit elle à son assistant.

L’homme quitta la pièce pendant qu’elle s’installait derrière moi, sur le lit.

Je tremblais de tout mon être lorsque je sentis le bout de l’engin sur mes lèvres. Elle m’écarta les fesses et me pénétra lentement. Il me faisait mal et je hurlais de douleur.

« Dans une minute, tu n’aura plus mal, » me dit elle.

L’objet continua sa progression dans mes chairs.

« Arrêtez, arrêtez, j’ai trop mal. »

Elle s’arrêta t je sentis l’engin ressortir. Il revint à la charge.

« Aïe, ça fait vraiment trop mal! » dis je sous la douleur.

« Dommage, » dit elle, « je suis certaine que je pouvais aller plus loin en vous. Tant pis.»

Elle se retira à nouveau.

Je le désirais de toute mon âme, ce pénis de bois. Je voulais qui m’arrache les chairs.

« Attendez, attendez, » dis je dans un râle.

Je posais ma tête sur l’oreiller et écartais mes fesses de mes deux mains libres.

« Revenez, je vous en pris. Je veux que vous me possédiez ».

Je tremblais à nouveau lorsque l’engin me pénétra. Je sentis que dans cette position, le pénis d‘ébène aller plus loin. J’avais de nouveau mal, mais je ne dis rien. Je ne voulais pas qu’elle se retire pour toujours.

A mon grand soulagement, je sentis son bas ventre sur mes fesses. L’objet était complètement en moi.

« Attendes un peu Madame. Il faut que mes chairs s’y fassent. »

Je sentis me chairs intimes s’adapter au pieu de bois.

« C’est bon Madame, vous pouvez me posséder maintenant. »

C’est alors que commença, lentement puis de plus en plus rapide, la plus belle baise de ma vie. Elle m’encourageait en me disant des mots cochons.

« Ca te plait ma belle. »

« Ho oui ».

« pensais tu qu’un jour tu te ferais posséder par une femme. »

« Non, non. Baisez moi plus fort. »

« Tu es une vrai salope et tu aimes çà! »

« … »

« Je n’ai pas entendu. »

« Je suis une salope.. »

« Vrai… »

« Je suis une vrai salope et j’aime çà .

« Plus vite s’il vous plait, » lui dis je.

Elle me baisa ainsi pendant bien quinze minute avant que je ne défaille. J’eus un puissant orgasme qui me laissa toute pantelante.

A mon réveil, je retrouvais l’engin qui m’avait fait tant plaisir à côté de moi. Je le pris et l’observais longuement. Quel objet délicieux et qui va très bien à sa propriétaire.

Il faisait jours. Je me rhabillais et quittais la pièce de débauche. Je me promis d’y revenir.

Je ne peut faire mes hommages à Madame de Porterie. Elle était invitée à Versailles.

Voilà, mon cher journal, c’est tout pour aujourd’hui.

Je refermais le journal intime de Madame de Baincourt, livre que j’avais trouvé par hasard dans une brocante. Cette femme aurait pus être mon aïeul. Elle avait aimé le sexe comme moi je l’aime, à la fois dominatrice et soumise, avec les personnes qu’elle désirait homme ou femme.

Je posais le livre sur le canapé. La lueur du jour faiblissait. Je pris une cerise dans le bol près de moi et la mangeais. J’en pris une deuxième que je gardais dans la bouche. Je pris alors la tête de Stéphanie entre mes mains et lui fis quitter la chaleur de mes cuisses.

Je l’embrassais, lui offrant par la même occasion la cerise dans ma bouche. Sa bouche avait les odeurs de ma chatte juteuse.

« Merci lui dis je doucement. »

Elle sourit et m’embrassa plus fougueusement.

« C’est moi! C’est très agréable.» dit elle avant de retourner me lustrer le minou tout en se léchant les lèvres de gourmandise.

Dans la lumière couchante, j’eus mon orgasme dans la bouche de Stéphanie en pensant à Madame de Baincourt et son jeune paysans.

4 commentaires:

Cindy a dit…

Hum! J'aime aussi rêver qu'à cette époque ... il faisait si bon baiser aussi.

SapphoetBilitis a dit…

Hé ! Mais tu ne m'avais rien dit pour ce blog ! cachot entière va ! Tu fais bien, puisque tu es à l'aise bien ! je vais de ce pas t'ajouter dans mes liens puisque nous sommes liées !

Bilitis a dit…

Pas mal ce petit saut ds le passé !
(Gare aux fautes, qd même !)

gemssa a dit…

Très agréables et excitantes à lire,
les aventures sexuelles de cette Madame de Baincourt,
épicurienne à souhait.
Merci Romane.